Publié dans Société

Pluies torrentielles - Des quartiers d’Antananarivo déjà sous l’eau 

Publié le dimanche, 30 octobre 2022

La saison des pluies ne prendra fin qu’en avril 2023. La première forte pluie torrentielle qui est tombée samedi dernier a déjà inondé plusieurs quartiers de la Capitale. Des toits et clôtures ont été emportés par le vent.  Les rues ont été envahies par des flaques d’eau, ce qui a engendré des bouchons interminables. L’eau est montée montent jusqu’aux genoux dans certains endroits comme Andravoahangy, Ambodivona, allant jusqu’à Besarety et Behoririka.

Dans la matinée d’hier, l’eau n’est pas encore prête de se retirer. Dans les Fokontany longeant le canal d’Andriantany, plusieurs maisons sont déjà inondées. Les habitants dans les bas-quartiers commencent à préparer leurs bagages pour se rendre à l’abri. Ces gens ont l’habitude de quitter leurs foyers pour aller vivre ailleurs, en attendant que l’eau se retire dans leur quartier respectif. Mais cette fois-ci, la situation ne fait que s’empirer. Dès la première pluie, la montée des eaux menace déjà leurs habitations. 

Outre les problèmes d’évacuation d’eau et les canaux bouchés, l’incivisme est à l’origine des inondations dans la Capitale. Les canaux sont obstrués par des bouteilles et sachets en plastique. Par ailleurs, des grêles ont envahi les champs de culture dans les localités d’Ambohibary-Sambaina et Ambatomanga la semaine dernière. Une situation qui est due, selon les météorologistes, à la multiplication des feux de brousse dans le pays.

Comme dans les bas-quartiers, les habitants d’Ambanin’Ampamarinana craignent à chaque saison des pluies des glissements de terrain et de rochers. D’ailleurs, cet endroit est classé  « zone rouge » à chaque été. Et malheureusement pour ces habitants, la pluie sera toujours au rendez-vous dans les prochains jours. 

 

Anatra R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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