Publié dans Société

Vente des « Mentions » au baccalauréat - Plusieurs personnes poursuivies en justice

Publié le mardi, 12 août 2025

Le baccalauréat s’avère être un terrain privilégié des escrocs. Après les fraudes notamment liées à la vente des soi-disant sujets d'examen, les charlatans sont toujours à la recherche de nouvelles idées pour tromper les jeunes. 

 

Dernièrement, un groupe de personnes vend des « Mentions » du baccalauréat sur les réseaux sociaux. Selon une information, 200.000 ariary est la somme à payer pour une mention « Assez bien », un million d’ariary pour une mention « Bien » et deux 2 millions d’ariary pour une mention « Très bien ».

 

Face à cette situation, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a haussé le ton. Il affirme que la vente des « Mentions » du baccalauréat est un acte de déstabilisation. Plusieurs comptes ou groupes Facebook qui prétendent vendre ces mentions sont poursuivis en Justice. « Il n'y a pas de vente de mentions au baccalauréat. Les candidats sont jugés en fonction de leur qualité de travail durant les épreuves », indique le ministère. 

 

Tous les centres de correction pour les épreuves du baccalauréat sont également surveillés de près, à part la mise en place des caméras de surveillance. Une cinquantaine de personnes ont été prises en flagrant délit de violation du règlement à cet examen. Certains ont remplacé des candidats tandis que d’autres ont vendu des sujets. Bientôt, ils comparaîtront devant la Justice. 

 

Des personnes malveillantes arnaquent les jeunes, et beaucoup d’entre ces derniers sont aussi tombés dans leurs pièges. D’ailleurs, plusieurs filières ou établissements supérieures exigent les « Mentions » comme critère de sélection d'entrée en première année.

 

Anatra R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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