Publié dans Société

Corps démembré à Vohibato - La victime enfin identifiée

Publié le mardi, 26 août 2025
La souffrance liée à sa mise à mort serait inimaginable La souffrance liée à sa mise à mort serait inimaginable

Jusqu'à mardi dernier, une découverte macabre ayant nourri à la fois l'horreur et le mystère à Andranomiadiloha, Fokontany de Seranana-Vohibato, Commune d'Andranomiditra, dans le District de Vohibato, Région d'Amoron'i Mania, n'a pu être encore élucidée. Durant cette même période, les gendarmes qui enquêtent sur l'affaire, n'avaient même pas encore un quelconque indice susceptible d'identifier au moins le corps. Mais hier, cette affaire a quand même connu un développement. L'enquête menée par la Brigade de Fianarantsoa a finalement évolué : la victime a été identifiée. Il s'agit d’une jeune femme âgée de 19 ans et nommée Marie Colette Anjarasoa, ex-habitante de cette même localité de la Région d'Amoron'i Mania. 

Autre nouvel élément de l'enquête, la Gendarmerie penche plutôt sur l'hypothèse d'un assassinat.  « Des suspects sont actuellement entre les mains de la Gendarmerie. Et l'enquête suit son cours. C'est le moins qu'on puisse dire pour le moment », a-t-on appris, du côté de la Brigade de Fianarantsoa, hier après-midi. En attendant la suite, une chose est sûre : les parents de la victime ont déjà porté plainte contre X pour crime.

Il est à rappeler que la découverte macabre de Colette Marie Anjarasoa s'est produite vers le début d'après-midi, dimanche dernier. Pour les témoins, la vision de ces restes humains - constitués uniquement de bras et de jambes mais sans le tronc - était tout simplement horrible, voire cauchemardesque. Le fait que ces membres d'un corps humain semblaient être encore intacts, laisse supposer que le meurtre aurait remonté quelques heures à peine avant qu'ils ne soient retrouvés. La balle est maintenant entre les mains de la Gendarmerie pour apporter des éclaircissements sur cette triste affaire. Attendons de voir ! 

Franck R.

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff