Publié dans Société

Nouvelles infrastructures urbaines - Un souffle nouveau pour plus d’un million d’habitants

Publié le vendredi, 28 novembre 2025
Plus de 314.000 habitants sont directement sécurisés grâce à la réhabilitation de la digue d’Ikopa Plus de 314.000 habitants sont directement sécurisés grâce à la réhabilitation de la digue d’Ikopa

Réalisées dans le cadre du Projet de développement urbain intégré et de résilience (PRODUIR). Plusieurs infrastructures majeures ont été inaugurées hier, au profit de plus d’un million d’habitants du grand Antananarivo. La réhabilitation de la digue d’Ikopa et la mise en service de nouvelles infrastructures urbaines dans plusieurs Communes en font partie. Leur inauguration a été conduite par le ministère de l’Aménagement du territoire et des Services fonciers, honorée de la présence des députés, maires, responsables du projet et représentants des Communes bénéficiaires.

Sur la digue d’Ikopa, chantier stratégique pour la Capitale, 7,7 km ont été réhabilités depuis 2018, dont 900 mètres sur la rive gauche entre Andranonahoatra et Bemasoandro, livrés hier après un an et demi de travaux. Cette digue protège désormais les riverains contre les crues cinquantennales, tandis que la rive droite, du côté d’Anosipatrana, est conçue pour résister à des inondations centennales. « Plus de 314.000 habitants sont directement sécurisés. Les autorités ont insisté sur l’importance de l’entretien, confié à l’APIPA et aux Communes, déjà dotées de nouveaux équipements tels qu’une pelle amphibie », explique Haja Rasolofojaona, coordonnateur national du projet PRODUIR.

Parallèlement, la deuxième phase des travaux urbains dans le cadre de ce projet bénéficie à plus de 500.000 personnes dans les 1er et 4e Arrondissements d’Antananarivo, ainsi qu’à Bemasoandro, Andranonahoatra et Anosizato-Andrefana. Au total, 297 infrastructures ont été construites ou rénovées, constituées de 41,5 km de ruelles, 16,7 km de voies carrossables, 6,2 km de passerelles, des pompes, des lavoirs, des bibliothèques et des terrains de sport. Pour les habitants, cela signifie moins de boue durant la saison des pluies, moins de poussière en saison sèche, un accès facilité aux écoles, au travail et au commerce.

« Depuis son lancement en 2019, la phase I de PRODUIR a déjà amélioré les conditions de vie de plus de 700.000 personnes et créé plus de 200.000 emplois. Au total, 140 millions de dollars financent le projet, dont 45 millions ont été réalloués au FID lors du Covid-19. Le projet s’achèvera en juin 2026 après la réhabilitation du canal C3, l’un de ses plus grands chantiers », renchérit le coordonnateur national du projet.

Les élus et responsables locaux ont appelé la population à préserver les infrastructures. « La protection de la plaine et de la capitale dépend de l’entretien de ces infrastructures », ont rappelé les maires et députés, invitant les habitants à signaler tout problème aux Communes.

E.F.

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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