Publié dans Société

Meurtre atroce à Mahajanga - Une étudiante retrouvée morte sous un lit

Publié le jeudi, 11 décembre 2025
Une scène atroce a attendu le propriétaire de la maison et les autorités Une scène atroce a attendu le propriétaire de la maison et les autorités

Un crime odieux a été perpétré à Ambohimandamina, dans la ville de Mahajanga. Le corps sans vie de Félicia Armand Jaozandry, une étudiante de 29 ans, a été retrouvé sous le lit de son voisin, dans des conditions atroces.

Selon les informations, la victime avait été assassinée et son corps avait été caché sous le lit par le ou les auteurs de l'atrocité. La jeune femme avait les mains et les pieds attachés sur son dos, et sa tête était recouverte d'un sac en plastique.

Un couple, voisin de la victime, a découvert le corps mercredi dernier, après que la femme ait trouvé un pied près du lit. « Après le travail, vers 17h 30, ma femme faisait un peu le ménage. C'est là qu'elle trouvait curieusement un cou près du lit. Elle pleurait, croyant que c'est moi qui m'étais suicidé. Or, en déplaçant le lit, grande fut sa stupeur en trouvant la dépouille de notre  voisine », explique le chef de famille.

Le mari de la victime, qui était absent au moment du crime, est rentré chez lui tard dans la soirée et a découvert que leur appartement avait été cambriolé.

L'enquête, menée par la Police, a révélé que la victime avait été tuée avec un objet dur, mais qu'il n'y avait aucune trace de viol ni d'autres blessures sur son corps. Le médecin, chef de service du Bureau municipal de l'hygiène (BMH) de Mahajanga a confirmé qu'il s'agissait d'un homicide. « Il s'agit d'un meurtre. A preuve, des traces de coups probablement faits avec un objet dur ont été observées sur le haut du visage de la victime. Cependant, il n'y eut aucune trace de viol, ni autres blessures sur le reste du corps », constate le médecin.

Cette étudiante, native de Nosy Be, a récemment emménagée dans le quartier avec son mari. Il est important de noter que la victime n'est pas à confondre avec une autre jeune femme qui a disparu à Mahajanga et qui est toujours introuvable.

L'enquête se poursuit pour identifier les auteurs de ce crime odieux et élucider les circonstances exactes de la mort de cette jeune femme.

Franck R.

Fil infos

  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse
  • Administration publique - Relance de l’intégration des agents non encadrés de l'Etat 
  • L’étiquette Gen-Z devient outil de récupération politique
  • Stockage de matériels de la JIRAMA à Toamasina - Le Groupe Sodiat apporte des clarifications
  • Persécutions politiques - Les collaborateurs de Rajoelina dans le viseur du régime
  • Fête de la Nativité - Pas de trêve politique
  • Administration public - Six Chefs de Région "par intérim" nommés 
  • Haute Cour Constitutionnelle - Des soi-disant démissions contestées
  • Gouvernement de la Refondation - Distribution de vivres dans le Grand Sud en fin de semaine dernière

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff