Publié dans Société

Drame à Ankazomanga - Un père de famille retrouvé pendu

Publié le lundi, 15 décembre 2025

Une triste nouvelle a secoué le Fokontany d'Ankazomanga Sud avec la découverte du corps sans vie d'un homme de 40 ans, retrouvé pendu à son domicile situé dans le secteur 2 d'Antambohobe. En séparation de corps avec sa femme depuis plusieurs mois, la victime aurait succombé à un profond désespoir, selon ses proches.

Les premières informations recueillies par la famille laissent entendre que le malheureux aurait pris cette décision tragique en raison d'une accumulation de problèmes personnels. Sa sœur a révélé que des douleurs de santé, notamment des souffrances chroniques au dos, ainsi que des tensions financières avec son employeur, ont exacerbé son état. Il avait récemment appris de la part de son patron qu'il devait encore de l'argent, un fardeau qu’il n’a pas pu supporter.

Un incident antérieur a également été signalé : le dimanche précédent, le quadragénaire avait tenté de mettre fin à ses jours en ingérant du Nuvan, un puissant insecticide, mais sa tentative avait échoué grâce à l'intervention de sa sœur, qui avait alerté la famille à temps.

Les derniers moments de la victime témoignent de son désespoir. Dans la soirée de dimanche, il a demandé à ce que tout le monde quitte son domicile, à l'exception de sa fille qui est partie plus tard dans la nuit. Sa sœur a raconté avoir reçu un dernier appel de sa part à minuit, le suppliant de lui apporter un briquet, ce qui fut la dernière communication avant la tragédie.

La découverte de son corps a été faite au petit matin hier par des membres de la famille. Une enquête a été ouverte, menée d'abord par le commissariat du 6e Arrondissement, puis par la Brigade criminelle d'Anosy pour déterminer les circonstances entourant cette tragédie.

Cette affaire tragique souligne la nécessité de sensibiliser la communauté aux problèmes de santé mentale et d'offrir un soutien adéquat aux personnes en détresse. Les proches appellent à la vigilance et au dialogue pour éviter d'autres drames similaires.

Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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