Publié dans Sport

Confédération africaine de football - 46 présidents de fédération appellent Ahmad à briguer un second mandat

Publié le vendredi, 23 octobre 2020

46 présidents de fédérations de football des six zones régionales d’Afrique sur 54 appellent Ahmad, président de la Confédération africaine de football (CAF), à briguer un second mandat à la tête de l’instance suprême du football africain. « Aujourd’hui, nous, présidents des six conseils des associations africaines de football, soutenus par 46 présidents de nos 54 associations membres, appelons le président Ahmad à se présenter pour un second mandat afin de poursuivre sa réalisation », selon un communiqué que rapporte BBC.

 

« S’il décide de se représenter, nous le soutiendrons », affirment les présidents de fédérations de football espérant que Ahmad accepte la proposition, et ce, afin que la victoire à la prochaine élection présidentielle de la CAF soit garantie.

« Le président Ahmad a donné un nouvel élan au football en Afrique », soutient le communiqué. « Les réformes engagées au premier jour de son mandat ont construit une institution exigeante, forte, moderne, s’élevant chaque jour un peu plus aux normes internationales », peut-on lire dans ledit communiqué.

Il est également mentionné que « la réorganisation fondamentale de l’institution a rendu l’administration plus efficace. La transparence – notamment financière – est devenue une préoccupation majeure qui s’améliore chaque jour ».

Seuls huit pays africains n’ont pas apposé leurs noms sur la déclaration, à savoir l’Algérie, le Botswana, la Côte d’Ivoire, le Nigeria, le Sierra Leone, l’Afrique du Sud, l’Ouganda et le Zimbabwe.

Pour rappel, les prochaines élections de la Confédération africaine de football se dérouleront le 12 mars 2021, à Rabat, la capitale marocaine. Les candidats à ces élections auront jusqu’à ce 12 novembre pour postuler. Ahmad avait affirmé tout récemment ne pas être en mesure d’affirmer s’il va briguer un nouveau mandat. Si les prétendants se bousculent au portillon, aucun n’a encore osé franchir le Rubicon pour officialiser sa candidature.

Ahmad avait été élu à la tête de la CAF au mois de mars 2017 et arrive donc au bout de son premier mandat. Lors de l’élection qui l’a porté à la tête de l’instance suprême du football africain, l’ancien président de la Fédération malgache de football avait battu le président sortant de la CAF, Issa Hayatou, par 34 voix contre 20.

Il suffit d’une majorité simple pour remporter l’élection.

Fil infos

  • Education, violences sur les mineurs, Kere, … - Le Président Rajoelina répond aux questions d’une trentaine d’enfants
  • Problèmes d’approvisionnement en eau de Fianarantsoa - Les solutions urgentes instaurées
  • Scrutin du 11 décembre - Les téléphones interdits dans l’isoloir
  • Sénatoriales - Vers la razzia IRMAR !
  • Exploitation halieutique - Un investisseur étranger arnaqué de plusieurs milliards ariary
  • Pénurie d’eau à Fianarantsoa - Henri Rasamoelina décèle des issues environnementales
  • Trafic de tortues - Quatre personnes placées sous mandat de dépôt à Fianarantsoa
  • Transport aérien - Les défaillances d'Air Madagascar mises à nu
  • Confédération africaine de football - Victime d’un attentat prémédité, Ahmad riposte
  • Conjoncture - Des problèmes sociaux à régler

La Une

Editorial

  • Elu ou nommé, faux débat !
    Ces derniers temps, à l’approche des sénatoriales, les esprits s’échauffent et les faux débats pullulent. A mesure que la date du 11 décembre se précise, les fumées noires qui s’échappent du volcan en éveil alourdissent et noircissent l’atmosphère. On étouffe.A l’allure où vont les choses de la politique, les poids lourds de l’opposition risquent fort de se retrouver à la touche. En s’élargissant davantage, la plate-forme acquise à la cause défendue par le jeune président Rajoelina Andry Nirina occupera le terrain. La hantise de l’exclusion déclenche chez les activistes du RMDM une hystérie. A eux s’ajoutent les ténors du Groupe de Panorama dont la traversée du désert risque de se prolonger indéfiniment. Et alors, tous les moyens sont bons pour tenter de déstabiliser le pouvoir. L’entame de la campagne électorale, depuis hier 19 novembre, fait monter d’un cran la tension. Aussi étrange qu’inquiétant soit-il mais vrai, un certain remous s’invite…

A bout portant

AutoDiff