Publié dans Sport

Madagascar Tennis Project - Miary Zo initie les jeunes à la petite balle jaune

Publié le vendredi, 20 octobre 2023

A travers son projet « Madagascar Tennis Project », Miary Zo Rakotondramboa, en collaboration avec la Fédération malagasy de tennis, initie les enfants en bas âge au tennis.  Il a donné le nom de «  Jeu, Set, Solidarité 2023 » à cette initiative. Durant trois jours, le joueur de tennis malagasy- qui évolue actuellement en France- sillonnera la Capitale avec son équipe pour apprendre sa discipline de prédilection en se rendant dans les écoles, les clubs et avec les techniciens des clubs.
Hier, l’équipe est passée à l’APEAF (Association des Parents d’Elèves de l'Alliance Française) à Antsobolo, Antampon’Ankatso pour une journée récréative consacrée au tennis avec 212 enfants de la classe CP à celle CM2. L’objectif du projet est d’attirer les jeunes enfants à se passionner pour le tennis. Effectivement, un suivi sur la continuité dudit projet est prévu avec les dirigeants de l’école.
Suite à une rencontre avec Miary Zo, ils se sont lancés dans l’aventure pour l’accompagner au pays. Il s’agit de Bertrand Levacher (directeur sportif Herblay), Thomas Friant (Formateur ligue, Intervenant FFT) et de Louane Chabaud (Educatrice de club bénévole, dans le cadre de ce projet.
« Une bonne occasion pour nous de développer le tennis avec des enfants ici. Notre objectif à moyen terme est d’aider les clubs à restructurer au mieux, les aiguiller par rapport à ce que nous faisons en France par rapport avec les moyens qu’ils ont en leur possession, et  pour qu’il y ait de plus en plus d’enfants qui ont accès au tennis à Madagascar. On le fera avec plaisir», explique Bertrand Levacher, directeur sportif du club Herblay.
Un projet salué par la Fédération malagasy de tennis qui est aussi son partenaire dans la localisation des lieux pour effectuer les séances.
« C’est une initiative louable. C’est lui qui nous a proposé ce projet en tant qu’ancien joueur et joueur compétiteur. Chacun a sa vocation. En tant que fédération nous sommes là pour faciliter et fédérer localiser les clubs partenaire et se donner la main. Par ailleurs ce projet coïncide aussi avec un projet de l’ITF qu’on appelle GTF pour initier les jeunes au tennis », explique Sylvie Rasendra, vice-présidente de la Fédération malagasy de tennis.
Ce samedi 21 octobre, Miary Zo Rakotondramboa et son équipe vont passer au Galaxy tennis pour passer une autre séance d’échange avec les enfants qui évoluent au sein des clubs et avec les techniciens. « Notre objectif est developper le tennis à Madagascar. Vulgariser la discipline a travers ces jeunes enfants. Après l’APEAF, nous passeront aussi à Antsirabe et Toamasina pour une autre collaboration avec les ligues de ces deux régions. L’initiation commence dès l’âge de 4 ans, et l’apprentissage à partir de 6 ans. Entre 13 et 17 ans, les jeunes talents ont l’opportunité de poursuivre leur formation au sein de structures dédiées, au sein de clubs professionnels, afin de développer leur jeu et de s’épanouir sur le plan sportif», a expliqué Miary Zo Rakotondramboa.
Comme le manque de matériel reste  le plus flagrant au développement du tennis à Madagascar,  durant leur passage au pays, l’équipe de Miary Zo ont reussi a collecté plus de 200kg de matériels d’entrainement  (balle, tennis, raquette, filets, connes, et environ 350 raquettes, au sein de son club Herbay en France, et qui seront distribués à Madagascar, qui seront distribués partout à Madagascar.
Hormis ses exploits en tant que joueur, Miary Zo a choisi de devenir entraîneur de tennis. Il a suivi une formation en France et a obtenu son diplôme d’Etat DEJEPS en tennis. Il envisage également de devenir entraîneur de padel.
Elias Fanomezantsoa

Fil infos

  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff