Publié dans Sport

Bodybuilding - Deux titres mondiaux pour Madagascar grâce à Rado et Maurice

Publié le dimanche, 16 novembre 2025

Une performance historique pour le culturisme malagasy.

A Batam City, en Indonésie, Madagascar a brillé au sommet du bodybuilding mondial grâce à deux athlètes qui ont porté haut et seuls les couleurs de la nation.

Rado Rakotomandimby est devenu champion du monde 2025 en catégorie 80–85 kg (Bodybuilding), tandis que Maurice Marinjara a décroché le titre de vice-champion du monde dans la catégorie Classic Physique moins de 175 cm. Deux exploits majeurs qui placent la Grande île sous les projecteurs d’une discipline exigeante et très compétitive.

Mais ces titres ont une saveur d’autant plus particulière qu’ils ont été obtenus sans aucun appui financier de l’Etat.

Faute de soutien officiel, Rado et Maurice ont payé de leurpropre poche leur déplacement, aidés uniquement par la solidarité de leur entourage sportif. Une preuve supplémentaire de leur détermination inébranlable. Avant leur départ, les deux champions ont dû affronter un parcours semé d’embûches, une préparation dans des conditions limitées, contraintes logistiques, et sacrifices personnels lourds. La Fédération malagasy de bodybuilding a néanmoins tenu à leur témoigner son soutien symbolique en les accompagnant jusqu’à l’aéroport d’Ivato et en les guidant pour les formalités de voyage.

Leurs sacres rappellent une réalité. Le bodybuilding est l’une des disciplines les plus médaillées pour Madagascar sur la scène mondiale, mais reste paradoxalement l’une des moins considérées par les autorités sportives.

A travers la victoire de Rado et la performance de Maurice, c’est tout un milieu qui réclame aujourd’hui une véritable reconnaissance. Leur parcours, financé « de leur propre poche », dépasse la quête de titres. Il incarne l’amour du sport, la résilience, et l’espoir d’un avenir où les athlètes malagasy recevront enfin le soutien qu’ils méritent.

Elias Fanomezantsoa

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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