Culture

Depuis plusieurs années, le monde du 7e art malgache n’a pas cessé d’évoluer. L’aventure a commencé en 1983 notamment avec les statuts du Collectif de promotion culturelle - dont le siège social se trouvait au Musée d’art et d’archéologie de l’Université d’Antananarivo - déposés en octobre 1983. Cette association est active entre 1983 et 1989, ayant regroupé des artistes, des musiciens, des chercheurs et universitaires et quelques cinéastes, dont des réalisateurs de la Tvm à savoir Victor Raharijaona et Basilide Rakotonoely.
Apparemment, Madagascar est la source d’inspiration de nombreux artistes étrangers. Que ce soit des chanteurs, des danseurs ou encore des photographes, la douceur de l’île, son environnement paradisiaque, ou encore la sourire des habitants, malgré la galère qu’ils subissent, sont vraiment magiques et leur donne une envie forte de s’exprimer, de partager cet amour qui est ancré dans le cœur des habitants ou encore du milieu qui l’entoure. Parmi ces artistes, on peut citer Luc Barusseau, un photographe de renom mais également ingénieur Œnologue de formation, créateur de la société « Natural Wine Concept », en France.
Nombreux sont les célèbres artistes qui œuvrent pour la bonne cause. Ils utilisent leur talent pour venir en aide aux nécessiteux notamment en organisant des grands concerts afin de récolter des fonds ou encore d’autres événements. L’auteur et compositrice Randrianarisaona Faratahiana connue sous le nom de scène Tahiana fait partie de ces gracieux artistes qui utilisent leur savoir-faire pour aider les vulnérables. Née à Antananarivo mais habitant depuis plusieurs années en France après avoir été élevée au Kenya et en Tanzanie, la chanteuse a après avoir effectué ses études  s’est rapidement plongée dans la musique professionnelle. Amoureuse de la musique…
La musique sera en fête. Chaque année, le 21 juin est une journée spécialement dédiée à cette discipline et pour l’occasion, diverses manifestations sont organisées partout dans le monde, notamment à Madagascar. Parmi les  événements les plus attendus de l’année, de par son caractère festif, sa gratuité, son accessibilité et sa présence dans différents points de la ville, elle touche un public extrêmement large, tous âges et appartenances sociales confondues et permet d’accéder à des musiques de toutes sortes et origines. Bien que d’autres institutions aient déjà commencé à l’avance la célébration, d’autres ne le fêteront que  le jour J,…
A quelques jours de la fête nationale, la ville des Mille est déjà en pleine ébullition. Plusieurs événements s'organisent partout avec des programmations alléchantes et la plupart restent gratuites. Etant donné que l'Avenue de l'Indépendance est encore considérée comme une zone non conseillée pour tout type d'événements, les manifestations culturelles ont mis le cap vers Mahamasina.
La célébration de la fête nationale approche à grands pas. Sortir entre amis ou en famille pour regarder des podiums est devenu une habitude pour les amateurs de la fête. Pourtant, à cause de l’insécurité qui règne dans la Capitale, bon nombre de  parents n’osent plus emmener leurs enfants pour faire la fête. Cependant, pour  satisfaire les enfants, les adolescents et les parents, Okalou rassemble dans un cadre unique et sécurisé tous les aspects de la fête nationale. La 2e édition du festival Mazav’al Run aura lieu  le samedi 16 juin prochain au stade annexe Mahamasina.
Le mois de juin est celui de la langue malagasy. Durant cette période, des évènements sont organisés dans le but d’éveiller l’intérêt des malagasy pour leur langue maternelle. De nos jours, on reproche à une majorité de jeunes de négliger cette dernière. Néanmoins, il y a encore ceux qui s’efforcent de la valoriser. Les jeunes membres de l’union « Faribolana Sandratra » en font partie et cette année encore, ils effectueront ensemble des tournées littéraires dans divers lieux de la Grande île pour promouvoir la culture et la langue malagasy.

Fil infos

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Editorial

  • Flou déroutant !
    Pour des raisons qui restent à définir sinon à  éclaircir, la CENI s’entête à œuvrer dans un cadre embrouilliaminique. Le manque de visibilité dans lequel les travaux relatif aux décomptages et aux traitements des voix issues de l’élection présidentielle du 7 novembre 2018 s’effectuent, irrite les esprits. L’entêtement de l’équipe du Maitre Hery Rakotoarimanana à continuer de publier des contestés déconcertent plus d’un. Elle juge inappropriée la requête des proches collaborateurs de certains candidats, entre autres ceux du MAPAR d’Andry Nirina Rajoelina, de revoir le mécanisme de traitement des procès-verbaux (P.V.) émanant directement des Bureaux de vote (B.V.). Les décalages sont flagrants ! Il se trouve que le candidat n° 13 soit  le plus perdant dans cet imbroglio. Mais en fin de compte, la majorité des candidats se sentent tous lésés à travers ce mic-mac. Mais, la CENI ne veut rien en savoir ! 

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