Culture

Somaroho - Cap vers Nosy-Be !

Publié le mercredi, 02 août 2017
Ce qui s’est passé dimanche dernier au Coliseum n’était qu’un avant goût de l’ambiance qui envahira l’île paradisiaque de Nosy-Be Hell Ville. La bande à Wawa, les organisateurs et Telma, le sponsor officiel du festival Somaroho, ont annoncé qu’ils sont déjà prêts pour le grand rendez-vous qui se tiendra au Stade d’Ambodivoanio du 3 jusqu’au 6 août prochains. Les préparatifs vont déjà bon train et on n’attend plus que l’arrivée du grand jour pour s’amuser et faire la fête. Comme chaque année, le festival contribue à la promotion du tourisme dans cette localité.

Tanà in Love - Un retour timide malgré tout

Publié le lundi, 31 juillet 2017
10 ans après, l’événement Tanà in Love revient en force. Dimanche dernier était le grand jour pour les artistes participants au show de prouver aux amateurs de bonne musique. Tout le monde attendait sûrement un grand show, avec des jeux de lumières et sonorisations au top comme dans un concert au The Apollo Theatre. Et on ne peut pas dire que ce n’était pas le cas, une décoration comme il faut, grand écran géant placé derrière les artistes, et des deux côtés de la scène. Un grand salon, une sorte de plateau Tv ornant également la scène, mais beaucoup sentaient…
Derrière ce « petit homme », mettant d’ardeur dans son travail et beaucoup de sérieux dans la musique, se cache un personnage généreux, souriant et drôle dans la vie quotidienne. Lui c’est Robiaritovo Tyd Noël, connu par ses fans par Noely Kely dans le groupe Sakelidalana. On reconnaît sa voix parmi des milliers. Cette personne ayant une tonalité simple comme celle d’un enfant, mais ornée d’une sagesse et d’une innocence inouïes, arrive à chanter une note très haute que seules les filles pourront exercer. Bref, Noely est unique en son genre. Cela fait maintenant cinquante-deux ans qu’il est derrière son micro,…

Régis Gizavo - La légende reste vivante dans le cœur de tous

Publié le mardi, 25 juillet 2017
Son accordéon a cessé de sonner… et il est parti pour toujours rejoindre les firmaments. Depuis sa  mort la semaine dernière, jusqu’à maintenant, les fans malgaches et étrangers pleurent encore sa disparition qui a frappé très fort dans le cœur de tous. Et pourtant, il n’avait que 58 ans. L’idée de prendre la retraite ne l’a jamais traversé l’esprit. La preuve, il a trouvé la mort après un malaise cardiaque survenu pendant un concert avec le groupe Alba en Corse. Tombé comme un militaire en pleine guerre, il n’avait que son accordéon et son talent comme arme.
Face à la disparition soudaine de la légende de l’accordéon, Régis Gizavo, dimanche dernier, le ministre de la Culture, de la Promotion de l'artisanat et de la Sauvegarde du patrimoine, Jean Jacques Rabenirina reste bouche bée. Sans aucune réaction, il préfère rester à l’écart de tout ce qui se passe dans le monde de la culture. Tout le monde est en deuil, même ceux qui ne le connaissaient pas vraiment sont attristés par la nouvelle mais apparemment, le ministère ne l’est absolument pas.

Mort de Régis Gizavo - La légende de l’accordéon avait 58 ans

Publié le lundi, 17 juillet 2017
Depuis le début de cette année, le ciel est et reste noir pour le paysage culturel à Madagascar. Les grands artistes, les grosses pointures et les fers de lance de la musique malgache, les vétérans et même les jeunes pouces disparaissent petit à petit. Après les quelques membres du Kaiamba, de Jean Emilien, de Prosper, de Ben et de Soamihaja, on vient d’apprendre qu’une légende de l’accordéon s’est également éteinte dimanche dernier. Il s’agit de Régis Gizavo, cet artiste qui portait toujours haut le fanion de la culture malgache partout où il est allé.

Hiragasy makotrokotroka - Une ouverture en grande pompe à Ambohijatovo

Publié le dimanche, 16 juillet 2017
En ce moment, ce n’est plus tous les jours qu’on voit des troupes de « Mpihira gasy » jouer et chanter dans les lieux appropriés pour ce genre musical. Cette richesse,  culture et patrimoine est-elle en train de disparaitre ? Sûrement pas, les formations des quatre coins de l’île sont juste trop occupées à chercher des contrats dans les périphéries ou dans les événements traditionnels comme la circoncision ou les retournements des morts, pour qu’elles puissent gagner leur vie.

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Editorial

  • Noyautage indécent
    A la guerre comme à la guerre ! On attaque. On neutralise. Et tous les moyens sont bons. Le pouvoir en place, en position de force, ne lésine pas sur toutes les astuces pour terrasser l'adversaire, l'opposition. La presse, le quatrième pouvoir dit-on, l'une des armes les plus efficaces entre les mains des deux camps, constitue la cible idéale. Le mode opératoire, vieux comme le monde, consiste à étouffer les médias indépendants ou proches du camp d'en face.

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