Publié dans Culture

Coupe du monde de slam - Santa défendra les couleurs de la Grande île à Paris

Publié le lundi, 22 avril 2024

En route pour un défi de taille. Un slameur malagasy du nom Santatra Andriamanantsoa, alias Santa, portera les couleurs du drapeau malagasy lors de la Coupe du monde qui se déroulera du 7 au 11 mai à Paris (France). Notre challenger a été couronné champion national individuel grâce à son talent et sa brillance. Depuis l’annonce de sa participation à ce concours, des pluies d’encouragement pleuvent sur les réseaux sociaux, en particuler Facebook. Tout le public malagasy, surtout les amateurs de slam, mise sur le talent de Santa. 

A titre de rappel, la Coupe du monde de slam-poésie est un rendez-vous annuel qui offre aux meilleurs slameurs venant de différents pays la possibilité d’exposer leur talent. Comme à l’accoutumée, chacun des candidats pourra se produire sur scène en utilisant la langue de son choix devant un jury composé de plusieurs personnes. Mais toutes les œuvres seront traduites en français et en anglais. Selon le comité d’organisation, le départ de Santa est prévu le 5 mai prochain. Cette année, la festivité accueillera plus d’une vingtaine de pays, entre autres Madagascar, la Norvège, le Maroc, Haïti, l’Italie, le Japon, l’Israël, la Côte d’Ivoire, le Mozambique, le Mali, la Russie, la Pologne, le Portugal,… 

Le grand rendez-vous des poètes aura lieu donc à Paris. Bon nombre de slameurs vont oraliser leur poésie devant un public venu du monde entier. Notons que ce sera la première participation de Santa à cet événement d’envergure. Une occasion pour lui de montrer la richesse culturelle et artistique de Madagascar et de mettre en avant les talents locaux dans un contexte international. Si Madagascar s’est incliné en demi-finale lors de l’édition précédente, notre candidat ambitionne de faire mieux. Considéré comme l’un des slameurs les plus prometteurs de sa génération, Santa croit pouvoir ramener cette coupe dans la Grande île. Comme il a indiqué, son rêve consiste à allumer des feux de poésie dans chaque recoin du monde.

 

Si.R

Fil infos

  • Crise énergétique - Une technologie malgache propose une sortie de secours
  • Pr Aimée Olivah Rakotoalison - « Le diagnostic, la première étape pour sauver la vie des hémophiles »
  • Dynamique entrepreneuriale - L’investissement privé à l’épreuve durant le dernier semestre
  • Bemangovitra - L’épidémie étouffée qui a rayé des villages entiers de la carte
  • Pouvoir sous menace - Cinquante ans de complots contre les dirigeants malgaches
  • Salon du digital et de l’innovation - Tous les acteurs à réunir au stade Barea
  • Pelouse du stade Barea - Naturelle, hybride ou synthétique ?
  • « La Tabatra Food Festival » - Un rendez-vous festif pour toute la famille
  • Autrefois et naguère - Ngovitra, une figure mythique d'Antohomadinika des années 80
  • Laifara Yersin Connor - Non-voyant, mais maître de l’algotrading

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff