Publié dans Culture

« Tsika Jiaby Festival » - Le sol français a vibré aux sons de la culture malagasy

Publié le lundi, 20 mai 2024
Le festival a fermé ses portes sur un très grand succès Le festival a fermé ses portes sur un très grand succès

Il n’était qu’à sa première édition. Cependant, l’évènement musical « Tsika Jiaby Festival » a déjà commencé à se frayer rapidement un chemin vers un avenir plus prometteur. Le week-end dernier, le Domaine de Courson, situé à 35 km de Paris (France), a vibré au rythme de la première édition de « Tsika Jiaby Festival », un événement majeur qui a rassemblé la crème des chanteurs malagasy œuvrant dans divers horizons musicaux. Au menu : de la variété, du rock, du jazz, de la musique traditionnelle, du RnB, des chansons à texte…. Différents artistes malagasy y ont participé, entre autres Rossy, Ambondrona, Fenoamby, Babi Lugu, Shyn et Denise, Niu Raza, Marghe, Tempo Gaigy, Samoëla, Rajery, Olombelo Ricky, Jaojoby, sans oublier les artistes de la nouvelle génération comme Ralah Trio et Bolo.
Ces artistes, dans leur ensemble, ont représenté la diversité et la richesse des genres musicaux qui existent à Madagascar. D’ailleurs, eux qui sont considérés actuellement comme les plus en vogue de la scène musicale africaine et internationale ont tous performé. Cet événement incontournable qui s’est déroulé durant trois jours, a réuni des milliers de festivaliers venus pour célébrer la musique, la culture et l’art malagasy dans une ambiance électrisante. Chaque chanteur a été absolument époustouflant et a laissé une empreinte indélébile dans les mémoires des festivaliers. Notons entres autres l’initiateur du « Mitapolaka glady », connu sous le nom de Rossy ainsi que le couple Shyn & Denise qui ont tous conquis la scène principale avec une énergie contagieuse et une présence charismatique.
Dès les premières notes de musique, le public a été emmené dans l’univers envoûtant du rythme de la Grande île. Les artistes présents sur place ont livré des performances inouïes en jouant leurs plus grands tubes, ce qui a déclenché des immenses émotions, extases et une ambiance tropicale sur le lieu du spectacle. D’ailleurs, ce Festival était bien plus qu'un simple événement musical. Il s’agissait également d’une plateforme d'échanges culturels et de découvertes. Ainsi, « Tsika Jiaby Festival » a également mis en avant d’autres disciplines artistiques malagasy, telles que l’art culinaire, la peinture et l’artisanat. En plus de la scène dédiée aux performances musicales, les festivaliers ont eu l’opportunité de visiter des espaces dédiés aux dégustations culinaires et aux expositions de produits artisanaux malagasy.
Toutefois, cet évènement a été principalement une occasion exceptionnelle et unique de réunir sur une même scène les figures emblématiques de la musique malagasy, offrant ainsi une fenêtre privilégiée sur les éléments qui à la fois différencient et unissent les artistes et musiciens de la Grande île.
Si.R

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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