Publié dans Editorial

Rendez-vous planétaire !

Publié le lundi, 22 juillet 2024

Le gotha monde du sport à l’échelle planétaire se retrouve à Paris du 26 juillet au 11 août 2024. La capitale française, l’épicentre des rencontres sportives de haut niveau, accueille pour la troisième fois les Jeux olympiques d’été après 1900 et 1924. La France toute entière et les délégations s’impatientent d’assister à de grandes compétitions.
Les Jeux olympiques s’organisaient pour la première fois en l’an 776 avant JC à Olympie, en Grèce. Il s’agissait au tout début d’une manifestation à caractère sportif et religieux.

A l’origine, les athlètes venant des Cités grecques antiques se disputèrent pour une seule épreuve : la course à pied. Soulignons en passant que malgré le fait que d’autres disciplines aient été rajoutées à la liste des compétitions, le « sprint de 100 m » reste la discipline « reine » des Jeux olympiques. En effet, d’autres disciplines allaient s’ajouter plus tard comme la lutte, le lancer de disque et de javelot, le saut en longueur, la course de char et le pugilat (boxe). L’origine des Jeux en Grèce remonterait à des dates plus anciennes, vers 3.000 ans avant notre ère, du temps de Péloponnèse. Seuls les hommes nés de parents grecs pouvaient y participer. Les femmes non plus n’avaient pas le droit d’accès. Il fallait attendre l’année 1894, date à laquelle le baron français Pierre de Coubertin fondait le Comité olympique aux fins d’organiser les Jeux olympiques modernes à Athènes et donnait l’occasion, en 1900, aux descendantes d’Eve de pouvoir participer. Depuis cette date historique, l’année 1894, les Jeux olympiques ont eu lieu sans interruption, tous les quatre ans, comme veut la tradition depuis Olympie, sauf en 1916, 1940 et 1944 et pour causes, les guerres mondiales.
Paris, la capitale française, est devenue en une quinzaine de jours plus deux la capitale mondiale des compétitions sportives de niveau international. La ville de la Tour Eiffel concentrera toutes les attentions du monde du sport. La grande majorité des délégations venant des quatre coins du monde se trouve déjà sur place. Le Gouvernement français, en dépit d’une certaine tempête troublante venant du côté Palais de Bourbon, ne ménage point tous les efforts nécessaires pour que ce rendez-vous planétaire se passe sous les meilleurs auspices. Aucun détail ne sera négligé ! Evidemment, la délicate et critique question de la sécurité se place au cœur des soucis. Le ministre de l’Intérieur du Gouvernement français, Gérald Darmanin, se veut être rassurant en clamant que toutes les mesures ont été prises afin que la XXXIIIème édition des Jeux olympiques d’été à Paris se déroule dans la sérénité et dans la dignité.
Madagasikara alignera ses meilleurs ambassadeurs. Des athlètes triés au volet et ayant fait leurs preuves dans les disciplines qu’ils représentent. Au total, ils sont au nombre de sept dont quatre jeunes filles et trois jeunes garçons. Sans conteste, la Grande île est en quête des médailles olympiques. Nous espérons que nos sept représentants fassent mieux que leurs aînés. Rappelons qu’un certain Jean-Louis Ravelomanantsoa, l’inoubliable et l’inégalable, un héros légendaire de l’athlétisme malagasy, un vétéran des Jeux olympiques, réalisait des records non battus jusque-là. Il fut entre autres co-détenteur du record mondial en 60 m yard, établi à Kansas City (USA). Un exemple vivant pour nos jeunes athlètes, notamment Laura Rasoanaivo et Rosina Randafiarison.
Ndrianaivo

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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