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A achever jusqu’à la fin de ce mois d’octobre. Les 174 personnes affectées par le projet (PAPS) de la réhabilitation des digues de l’Ikopa et du Sisaony seront compensées d’ici le début de la semaine prochaine. 944 PAPS ont déjà reçu leur part de compensation depuis le moi de mai de cette année. Au total, 1.118 personnes affectées bénéficieront d’une compensation. Elles se composent notamment de lessiveuses et de briquetiers, lesquels ont dû suspendre provisoirement et déplacer leurs activités économiques. Celles-ci se déroulent au bord des rivières d’Ikopa et de Sisaony, dont les berges font l’objet de travaux de réhabilitation. Toutefois, les travaux n’incluent aucun déplacement d’habitation ou d’entreprises. « Une enquête socioéconomique menée auprès des ménages et entreprises a été réalisée pendant 3 mois en 2018 pour analyser les enjeux sociaux au niveau des zones touchées. La liste des PAPS à compenser a été sortie à l’issue de cette enquête. Ceci d’autant plus que la déclaration d’utilité publique était sortie le 27 mars 2020 », rappelle Haja Rasolofojaona, coordonnateur général du Projet de développement urbain intégré et de résilience (PRODUIR).
Le confortement des berges au niveau des digues d’Ikopa et de Sisaony fait partie des chantiers phares dudit projet, dont la mise en œuvre est financée par la Banque mondiale. En fait, les digues ont été construites il y a plus de 50 ans sur le long des principales rivières d’Antananarivo afin d’assurer une protection contre les inondations. Pourtant, nombreuses d’entre elles se trouvent actuellement en mauvais état, avec des brèches produites pendant presque tous les épisodes d’inondation récents. Les travaux de leur réhabilitation s’avèrent ainsi indispensables. Pour la rive gauche de l’Ikopa, les travaux menés par l’entreprise Colas consistent en la reconstitution de la berge sur trois tronçons, au confortement d’une zone d’infiltration au travers le corps de la digue, ainsi qu’en la réhabilitation des ouvrages hydrauliques présents sur le linéaire concerné. Pour la rive droite, les tâches concernent la mise en œuvre de compléments d’enrochements en talus et en pied de berge, la réfection et le lissage de la crête ainsi que l’aménagement des passages pour piéton transversaux et des quais de stockage de matériaux. Les travaux se penchent sur la reconstruction du talus sur deux zones affaissées, la sécurisation des têtes d’un siphon traversant le lit de la rivière et l’aménagement par adjonction de vannes d’un ouvrage hydraulique existant sous la RN1 (Ampitatafika), pour la rive gauche de la Sisaony. Les travaux entrepris auprès des deux premières tronçons sur la rive gauche de l’Ikopa seront bouclés cette année, tandis que ceux sur la rive gauche ou encore ceux de la Sisaony s’enchaînent…

Recueillis par Patricia R.

LA UNE DU 27 OCTOBRE 2022

Publié le mercredi, 26 octobre 2022

Pour répondre aux besoins alimentaires des Malagasy, notamment les communautés rurales isolées en brousse. 5 jeunes étudiants réunis dans le groupe « Plant’Eco » ont pu élaborer une serre intelligente, connectée et écologique, 100% « made in Madagascar ». Il s’agit d’une solution proposée pour développer et sécuriser l’agriculture à Madagascar. « Fabriquée en bois et en plastique, la serre reproduit les conditions idéales pour tout type de plantation, quel que soit l’emplacement. Nous avons développé une application mobile pour la commander à distance, entre autres l’humidité, la température et la luminosité », informe Giani Ramananjato, membre dudit groupe.

29 millions en 2022 et 59 millions en 2050, la population malagasy est en pleine croissance, avec cela, les besoins en énergie augmenteront aussi surtout le bois de chauffe. Actuellement, le charbon de bois constitue la principale source d’énergie pour la cuisson et ce malgré les avancées faites dans d’autres méthodes alternatives. 

 

Que des fantasmes !

Publié le mercredi, 26 octobre 2022

Un tel avertit ! Un autre divorce ! Certains couvent! D’autres soutiennent ! Et beaucoup se murent dans le silence ! Bref, que des fantasmes ! Mi-figue, mi-raisin. A une année de l’échéance capitale, le pays s’agite. Telle une eau dans une casserole qui, sous l’action du feu, frémit. Et à mesure que le degré monte, elle bouillonne. Telle une région proche de l’épicentre d’un puissant séisme, elle tremble. Les crises en interne des notables au sein de l’IRD, du MAPAR et de l’ARMADA envoient des ondes de choc. Bref, à l’intérieur de la majorité présidentielle, le socle censé défendre et promouvoir les actions du régime Orange à travers le « Velirano » s’ébranle. Sans passer de côté certaine initiative personnelle d’un membre de Gouvernement qui crée des vagues au sommet de l’Etat. Etc. 

 

Port de Toamasina - Dédouanement en mode accéléré

Publié le mercredi, 26 octobre 2022

Privilège aux opérateurs économiques. C’est en ce sens que tous les acteurs opérant au port de Toamasina ont successivement tenu une rencontre avec les opérateurs bénéficiant de la Procédure accélérée de dédouanement (PAD) dans la capitale économique. L’objectif de cette rencontre était d’identifier des pistes d’initiative pour réduire le délai de dédouanement. Les intervenants de la chaîne logistique au port de Toamasina ont pris part activement à cette rencontre, à savoir les sociétés de manutention, les compagnies maritimes, les transitaires ainsi que la SPAT et la Direction générale des douanes(DGD).

La grande écrivaine Michèle Rakotoson sera, demain vendredi, l’hôte d’une rencontre autour de la littérature, et ce pour animer une conférence-débat littéraire fort intéressante. Elle sera mise à l’honneur durant l’événement « Volana iray, mpanoratra iray », initié par le ministère de la Communication et de la Culture. Aussi, dans le souci de faire connaitre l’héritage littéraire inépuisable de cette auteure, Michèle Rakotoson sera à la Bibliothèque nationale, Anosy, dans la salle David Jaomanoro ce vendredi après-midi pour une conférence-débat qui s’articulera autour du domaine de la littérature et du travail d’une auteure.

Fraichement nommés, trois nouveaux ambassadeurs ont présenté leurs lettres de créance au Président Andry Rajoelina durant la matinée d’hier au Palais d’Iavoloha. Parmi les moments forts de cette série de rencontres fut la prise de fonction officielle de l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon, Abe Koji. Pour marquer son arrivée dans le pays, le nouvel ambassadeur japonais a procédé à la signature des échanges de notes avec le ministre des Affaires étrangères par intérim, le Général Rakotonirina Léon Richard, dans le cadre d’octroi d’une aide non remboursable venant de son Gouvernement. 

 

L’Assemblée nationale a rouvert un débat qui demeure un tabou pour une partie de l’opinion tandis qu’une autre l’estime indispensable. Ajournée en 2021, la proposition de loi relative à la nationalité malagasy fait son retour dans les débats en ce début de session parlementaire. Durant deux jours, des députés issus de tous bords politiques se sont penchés sur les modifications et améliorations possibles de la proposition de loi relative à la nationalité malagasy. Un atelier sous la houlette du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et de Focus Development Association (FDA) s’est tenu à Ampefy ainsi pour se réapproprier le texte. 

 

Le passage des cyclones Batsirai et Emanti a laissé une grande plaie dans le District d’Ikongo. A cause de la famine, une cinquantaine de personnes sont décédées durant les trois derniers mois. Et actuellement, l’insuffisance de pluie et le changement climatique ne font qu’aggraver la situation. Des efforts ont été faits par le Gouvernement dans le District d’Ikongo, cependant, cela reste insuffisant. Après une rencontre avec le député d’Ikongo,  Jean Brunelle Razafintsiandraofa, l’équipe du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) a effectué une descente sur place afin de constater de visu la réalité.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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