Le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) vient de finaliser le regroupement final des athlètes malagasy en vue des Jeux des îles de l’océan Indien qui débuteront au pays vers fin août. Sur la question de préparation et les conditions de vie des athlètes, une rencontre entre les ministères coaches de chaque discipline et les présidents de fédération est prévue ce jour au stade Barea, Mahamasina.
« Les autres disciplines commenceront à partir de ce vendredi, et suivant un planning concerté entre le COJI et les fédérations respectives, en l’occurrence : le tennis à l’hôtel le Pavé et pour l’entrainement à l’ACSA, l’équipe de Barea à Mahajanga, le judo à l’hôtel Asia & Africa et l’haltérophilie en attente de l’acceptation du secrétaire général du COM des propositions du COJI avec qui une rencontre amicale de travail est prévue ce jour. De même, suivant les instructions du Président de la République pour peaufiner les préparations, chaque président de fédération sera reçu respectivement à partir de ce jour par le ministre de la Jeunesse et des Sports accompagné du ministre coach de chaque discipline », selon un communiqué du MJS.
Le regroupement final des athlètes malagasy a bel et bien commencé suivant le planning et la répartition ci-après avec les fédérations:
« Le kick boxing et la lutte sont logés au Castello Motel et leur site d’entrainement au kianja Barea, sous gradin ; Le basketball au Live hôtel, site d’entrainement au Palais des Sports ; Le handball et le cyclisme sont à la CNaPS Vontovorona ; L’athlétisme et le paralympique au M-Hôtel Ampefiloha avec pour site d’entrainement au Kianja Barea ; Le badminton à l’espace les Hérons Vontovorona ; Le volleyball au domaine Wellspring Ambohimangakely et site d’entrainement au Gymnase d’Andralanitra ; Le taekwondo au White Palace et site d’entrainement au dojo Nanisana ; La boxe au M-Hôtel Bypass et site d’entrainement au Kianja Barea sous gradin ; Pour la natation et paralympique, leur regroupement a débuté à Toamasina à la piscine CRJS. Le karaté au M-Hôtel Bypass, et le regroupement a déjà commencé depuis plusieurs semaines », selon toujours le communiqué.
Recueillis par E.F.
Trois semaines. C’est le délai que le Président de la République, Andry Rajoelina a donné pour mettre fin au problème de délestage dans le pays. Ainsi, il a été décidé que plus d’une centaine de camions-citernes seront utilisés pour transporter le fuel lourd dans les centrales thermiques de la JIRAMA.
En effet, ce sont principalement le retard des livraisons et la pénurie de carburant qui engendrent les délestages tournants, une mesure prise par la compagnie d’eau et d’électricité. Pour faire marcher les zones vitales et essentielles, la JIRAMA fait des réserves parmi ses stocks de carburant. Ce choix est judicieux au vu de l’éventuel retard du prochain arrivage de fuel. Afin d’éviter un total black-out de longue durée, la compagnie a ainsi opter pour cette stratégie.
En cette période de l’année, les centrales solaires dans plusieurs Régions de la Grande île ne marchent pas à leur pleine capacité et l’on doit recourir à l’énergie fossile.
Le ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, Andriamanampisoa Soloniaina Rasamoelina, a aussi expliqué lors d’une rencontre hier avec les journalistes que « la situation actuelle résulte de la gabegie et de la mauvaise gestion au sein de la JIRAMA depuis des décennies. Il n’y avait pas non plus de politique claire dans la gestion de l’électricité et de l’énergie en général ».
Il a ajouté que les dernières véritables initiatives allant dans ce sens remontent à plus de 80 ans. Il n’y avait plus d’entretiens, d’investissements, de rénovations, d’achat de nouveaux matériels conséquents. Tous ces problèmes retombent actuellement, mais que l’Etat est en train de résoudre petit à petit.
Pour l’instant, 50 camions sont déjà prêts pour le départ. Ce nombre sera revu à la hausse. Si 80 véhicules sont suffisants pour l’opération, le ministère de tutelle en prévoit jusqu’à 100.
Nikki Razaf

Mardi dernier, une moto scooter qui venait de Manjakandriana était entrée en collision avec un fourgon Mercedes-Benz Sprinter roulant en sens inverse, causant ainsi la mort du motocycliste, un homme d'une trentaine d'années.
Cela s'est produit vers 15h à Ambohimangakely, sur la RN2. Sitôt après la collision, le motocycliste, présentant une blessure au niveau du front, était dans le coma avec le pronostic vital engagé. On l'avait transporté d'urgence, d'abord à l'hôpital "manarapenitra" d'Ambohimangakely avant qu'on ne le transfère à l'HJRA Ampefiloha où il a finalement succombé, malgré les tentatives des médecins pour le sauver. De son côté, le chauffeur du fourgon a dû être auditionné par la Gendarmerie. Pour leur part, des membres de la famille que nous avons pu rencontrer, hier, ont affirmé ne rien savoir ce qui était arrivé.
A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle ! Suite à la fuite de sujets d'Histo – Géo qui a perturbé l’examen du baccalauréat, hier, le ministère de l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique (MESUPRES) a annoncé l’annulation des épreuves effectuées, selon une décision prise à l’issue du Conseil des ministres. Par conséquent, dans un souci d’égalité des chances, les candidats des séries A1, A2, C et D sont appelés à passer une nouvelle épreuve d’Histoire et géographie, ce vendredi matin.
Fin de la session extraordinaire pour le Conseil municipal de la Commune urbaine d'Antananarivo. Après les débats entre les conseillers municipaux, la vente de quelques parcelles de terrain appartenant à la CUA a été adoptée durant cette réunion. Il s'agit des terrains où ont été construits les 489 logements du Cité Analamahitsy d'une part, et celui d’ Imanahirana Ilafy de l'autre. Selon les informations présentées, le terrain à Analamahitsy où se situent ces "logements" appartient à la Commune urbaine d'Antananarivo, tandis que les logements appartiennent à la SEIMAD. Cette dernière a déjà vendu lesdits logements à ceux qui y habitent. En conséquence, les occupants sollicitent la Municipalité de vendre le terrain où se trouve leurs habitations. Une demande que les conseillers ont approuvé hier. Ainsi, une stèle y sera mise en place pour marquer le 60e anniversaire de la Cité Analamahitsy.
Pour une réjouissante nouvelle, c’en est une !
Le Chef de l’Etat annonce la fin des délestages dans trois semaines, à compter du dimanche 16 juillet. En fait, il a donné trois semaines franches au ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, Solo Andriamanampisoa, responsable gouvernemental de tutelle directe de la compagnie nationale d’ eau et d’électricité (JIRAMA) de faire disparaitre les coupures intempestives d’eau et d’électricité. Il, Rajoelina Andry Nirina, ressent dans son for intérieur, la détresse et la tourmente de son peuple à cause de l’incurie de ladite Compagnie nationale. Seulement voilà, une pertinente question se pose « la JIRAMA dans son ensemble (cadres dirigeants, les techniciens et le Personnel en général) va-t-il concrètement traduire en actes l’ordre présidentiel.
En cette période de « Grandes vacances », les produits « high tech » sont très prisés. Dans cette optique, ici à Madagascar, la société « Baolai » sise à Soarano, Analakely et Bazar Be Toamasina répond aux attentes du public. « Nous sommes maintenant le représentant officiel de la marque de renommée internationale japonaise « Toshiba », avec des modèles entre 32 et 75 pouces.
Soutenir le développement économique et améliorer les conditions de vie des producteurs. C’est dans cette optique qu’une convention de financement entre l’initiative Sahanala et la Banque européenne d’investissement (BEI) a été signée, hier à Ankadivato. Sous forme de prêt à hauteur de 20 millions de dollars, ce financement permettra de réduire la dépendance à l'égard des importations de maïs et de riz pour répondre à la demande locale. Ce prêt concerne deux projets dont premièrement dans la zone ouest de Madagascar, Maintirano, qui soutient la mécanisation de l'agriculture en parallèle avec les pratiques traditionnelles. Le projet vise aussi l'implantation d'un complexe industriel pour la transformation de maïs, de riz, d’huile alimentaire et d’aliments pour animaux destinés au marché intérieur.
Tempo Gaigy continue de faire des étincelles malgré la montée des nouvelles générations. Les membres de ce groupe sont des boys bands les plus actifs de leur génération. Lors de la célébration de ses 25 années, le 14 mai dernier, le groupe a enflammé le théâtre de verdure d’Antsahamanitra. Après le départ de Dina, l’un des membres du groupe, résident en France, les trois hommes à savoir, Faniry, Popoly et Lova continuent de mettre le feu même après un quart de siècle d’existence.