Publié dans Société

Eglise catholique - Toliara a son nouvel archevêque

Publié le lundi, 24 juillet 2023


La nomination de nouveaux archevêques continue dans les grandes villes de Madagascar. Ainsi, Mgr Gustavo Bombin Espino a officiellement rejoint son poste à Toliara, le week-end dernier si sa nomination par le Saint Père datait du 22 juillet dernier.
Après Tanà et Antsirabe, c’était le diocèse de Toliara qui a procédé au remplacement de son archevêque. Mgr Gustavo Bombin Espino succède ainsi Mgr Fulgence Rabeony qui a été fidèle à son poste depuis 1990. Ayant atteint l’âge de la retraite, sa démission de cette fonction a été acceptée par le Pape François.
Mgr Gustavo Bombin Espino était l’évêque de Maintirano avant cette nomination. Il est né le 24 septembre 1960 à San Llorente, Valladolid (Espagne). Il a fait ses études au Petit Séminaire de l’Ordre des Trinitaires dans son pays natal, puis à la Faculté de théologie de Grenade.
Il a énoncé ses premiers vœux à Cordoba, en Andalousie, dans le sud de l’Espagne, le 1er septembre 1979 et ses vœux perpétuels à Jaén, le 20 septembre 1986. Mgr Gustavo Bombin Espino a été ordonné prêtre le 21 mars 1987 et envoyé aussitôt à Madagascar.
Après son ordination, il a eu les charges suivantes : vicaire, curé, vicaire épiscopal puis vicaire général à Tsiroanomandidy, supérieur et curé du district de Maintirano.
Les nominations se poursuivent ainsi au sein de l'Eglise catholique à Madagascar, et ce, après le départ à la retraite de l’archevêque d’Antananarivo, Mgr Marie Arsène Razanakolona, succédé par Mgr Jean de Dieu Raoelison. On peut également mentionner le nouvel archevêque d’Antsirabe, Jean Pascal Andriantsoavina qui remplace le regretté Mgr Philippe Ranaivomanana, décédé le 6 septembre 2022 après la clôture de la célébration des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ Mada).
Nikki Razaf

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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