Publié dans Politique

Délivrance des imprimés de CIN - Une tâche exclusive de l’imprimerie nationale

Publié le jeudi, 27 octobre 2022



Devant l’intérêt grandissant et manifeste de la population à l’égard de l’opération jumelée d’enregistrement rétroactif de naissance et de délivrance de carte d’identité nationale, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tokely Justin tenait à apporter quelques précisions à propos des différents imprimés nécessaires à la confection de ces documents officiels. « Il est constaté que le nombre des personnes de plus de 18 ans est trop nombreux, il faudra donc davantage plus d’imprimés. Or, l’imprimerie nationale est loin de répondre à toutes ces demandes en imprimés. Aussi, pour respecter le deadline en vue de la prochaine élection, il faudra solliciter des opérateurs et autres prestataires privés pour fabriquer ces imprimés. Or, ces prestataires privés ne devront prendre en charge que la fabrication des imprimés qui n’ont pas de valeur fiduciaire tels que la requête au jugement, le certificat de recherche infructueuse, le certificat de résidence ou encore la certification de recherche infructueuse », déclare le ministre Tokely Justin. Cependant, seule l’imprimerie nationale est autorisée à imprimer les cartes d’identité nationale ou surtout la fiche mère comportant les empreintes digitales des électeurs.
 
Vu que le nombre des citoyens demandeurs de carte d’identité nationale a largement dépassé les prévisions basées sur le recensement effectué bien avant sa mise en œuvre, le Conseil des ministres du mercredi dernier, en vue de répondre avec promptitude aux besoins en imprimés sur le terrain, a autorisé le recours au service de prestataires privés pour la production des imprimés non soumis à des règles de gestion spécifique. 

La rédaction

Fil infos

  • Kenya - Le Président Andry Rajoelina à la tête des supporters des Barea
  • « Divas Hit the Road » - Une émission qui célèbre la coopération sino-malagasy
  • Diplomatie et économie - La vice-présidente de la Colombie en visite de travail dans le pays
  • Retour des reliques sakalava - Une cérémonie d’hommage national à Antananarivo
  • Feuille de route 2011 - Ravalomanana, amnésique et de mauvaise foi
  • Accident de parachutisme - Trois officiers des Forces armées tués
  • Elections sénatoriales - La CENI propose le 11 décembre 
  • Droit d’entrée aux aires protégées - Près d’un milliard d’ariary octroyé aux communautés riveraines
  • Investissements miniers - L’opacité des réformes dénoncée par la société civile
  • Affaire des Boeing 777 - Les deux cerveaux présumés séparés de prison   

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Présents ou non !
    Sont-ils là ou non ? La présence ou non des agents du Federal Bureaucrate of Investigation (FBI), Police Fédérale américaine, fait jaser. Le sont-ils physiquement sur le territoire ? Les autorités le confirment. Tandis qu’une frange de l’opinion relayée par certaine presse locale doute ! Jusqu’à remettre en cause publiquement la véracité de l’information officielle. Des suites de l’éclatement de la sulfureuse « Affaire des cinq Boeing 777 » dont la dimension et les impacts dépassent de très loin les limites territoriales de la République Malagasy, l’Etat malagasy sollicite la coopération des Services internationaux plus compétents en la matière dont entre autres le FBI et l’Interpol. Une presse étrangère faisait état d’atterrissages en Iran de cinq Boeing 777 immatriculés à Madagasikara. La curieuse information avait fait l’effet d’une bombe à Antananarivo. Illico, le ministre des Transports et de la Météorologie, à l’époque des faits, Valéry Ramonjavelo, directement concerné et entouré…

A bout portant

AutoDiff