Publié dans Politique

Coopération - Relation commerciale renforcée entre la France et Madagascar

Publié le mercredi, 08 mars 2023
Le CCIFM appuyé par les autorités en charge du commerce Le CCIFM appuyé par les autorités en charge du commerce Crédit photo : CCIFM

Deux décennies que la Chambre de Commerce et d’Industrie France-Madagascar s’acharne à renforcer les relations commerciales entre les entrepreneurs des deux pays. 20 ans d’existence cette année dont la célébration, s’étalant tout au long de l’année, a débuté hier au Carlton Anosy en présence des personnalités du milieu entrepreneurial. Pour rappel, en juin 2003, la CCIFM a été créée sous l’impulsion de quelques hommes d’affaires français issus de l’Association de la communauté française des affaires de Madagascar (ACFAM), avec l’ambition de jeunes entrepreneurs malgaches. « Réunir pour mieux réussir » constitue l’objectif qui anime la communauté d’affaires depuis ses débuts. Le groupement a mis à profit la relation bilatérale entre la France et Madagascar pour relancer et renforcer les échanges entre les communautés d’affaires française et malgache. En matière de formation professionnelle, la CCIFM a notamment formé en 2022 près de 1 250 salariés d’entreprises issus de 150 entreprises membres. Elle étend également son réseau à l’international en étant reconnue comme partenaire exclusif de Business France à Madagascar, mais également référencée Team France Export depuis 2019. La CCIFM renforce également sa relation avec la CCI France International qui compte désormais 125 Chambres réparties dans 95 pays du monde, lesquels regroupent près de 33 000 entreprises partenaires, et plus de 150 000 contacts professionnels. Enfin, en 2022, la CCIFM est choisie comme prestataire agréé de BCI (Bretagne Commerce International), une structure qui compte plusieurs centaines d’entreprises partenaires en Bretagne. La CCIFM regroupe près de 400 adhérents à Madagascar.
Accompagnement
En 20 ans, de grands projets comme Cap Export ou Capdev ont vu le jour, renforçant davantage les missions d’accompagnement et d’appui aux entreprises de la CCIFM. D’un côté, Cap EXPORT a pour vocation d’accompagner les entreprises exportatrices et les entreprises ayant la volonté d'exporter et de Développer de nouveaux marchés. Pour ce faire, Cap Export propose des solutions de financement à la mesure des projets d'exportation. Tandis que Capdev est un programme qui s’adresse aux entreprises intermédiaires, c’est-à-dire les groupements d’entreprise, tous secteurs confondus. Ses bénéficiaires sont pour l’instant le Centre technique horticole de Tamatave (CTHT), le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP), le Groupement des opérateurs des TIC (Goticom), l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM), la Cluster Textile de Madagascar (Textil’Mada), le Syndicat des industries de Madagascar (SIM) et le Jeune patronat de Madagascar (JPM). Dans ce programme, pas d’investissements massifs ou d’injection de fonds mais un renforcement des capacités qui va passer par des compagnonnages et des rencontres interprofessionnelles. Dans le programme Capdev-océan Indien, le textile est « indiscutablement privilégié ». Les industries sont, quant à elles, plutôt concernées par le volet compagnonnage du projet Capdev- Océan Indien. Il s’agira pour des experts issus de l’Union européenne d’opérer un transfert de compétences vers les entreprises malgaches. Ces compagnonnages s’échelonneront sur toute la durée du programme.

Hary Rakoto


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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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