Publié dans Politique

Kidnapping - Le père et le fils dans la même bande

Publié le mercredi, 12 juillet 2023


La Force d'intervention de la police (FIP) venait de déclencher une action antikidnapping des plus musclées la nuit du 11 juillet dernier à Amparafaravola. Elle s'est traduite par un violent échange de tirs avec les ravisseurs, puis s'est finalement soldée par l'élimination d'un tristement célèbre ravisseur. Il serait le chef de bande qui fut d'ailleurs longtemps recherché. Et cette neutralisation est allé de pair avec un coup de filet, celui d'un jeune bandit de 21 ans. Ce dernier n'est autre que le fils de ce défunt chef de gang.
Mais revenons sur les circonstances ayant conduit la FIP sur les traces de ces kidnappeurs ayant mis à feu et à sang cette localité de l'Alaotra-Mangoro.
Tout a démarré par un renseignement qui a atterri entre les mains de la FIP comme quoi ces preneurs d'otage se sont retranchés dans le Fokontany d'Amparamanina. Sitôt informés et avec le feu vert de la Direction régionale de la sécurité publique, les éléments de la FIP s'étaient de facto mobilisés sur place le soir du 11 juillet dernier.
En lançant leurs recherches, les policiers ont fini par accrocher les assaillants dans le Fokontany de Mahakary.
Mais là, les bandits ont accueilli les policiers avec des tirs nourris, obligeant ces derniers à riposter avec poigne. D'ailleurs, c'était dans ces circonstances, et après des heures d'échange de tirs que le chef de bande a reçu mortellement les projectiles, et que son fils fut capturé vers 2h le matin suivant.
Par ailleurs, leurs complices ont profité de l'obscurité à la fois pour s'échapper et continuer de tenter de prendre en embuscade les hommes de la FIP. Dans le souci de les épargner du fait de la mauvaise condition dans laquelle ils risquaient de se trouver en mauvaise posture de combat, le commandant d'unité de la Police, a donc jugé sage d’opter pour un repli stratégique qui consistait à abandonner la poursuite des membres du gang ayant survécu au duel d'artillerie.
Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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