Publié dans Politique

Ministère de l’Enseignement supérieur - Le Docteur Andriamanantena veut régler les conflits

Publié le mardi, 16 janvier 2024


Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESUPRES) devait recevoir en conclave hier en fin d’après-midi les membres du Syndicat des enseignants- chercheurs de l’Enseignement supérieur (SECES) conduits par Randriamialinoro Faliarivony son président national. Une réunion qui aura duré deux tours d’horloge pratiquement. Bien que l’on ne soit encore à une première tentative sur le registre du règlement des foyers de tension, tout porte à croire que la montagne cette fois-ci n’aura pas accouché d’une souris. Randriamialinoro Faliarivony avance qu’il est venu saluer le nouveau ministre Docteur Andriamanantena avec sa nomination à la tête du département ministériel. Ce faisant, le SECES lui souhaite bon vent dans la recherche des voies et moyens pour le développement du MESUPRES.
Pour le moment, la rencontre d’hier s’est limitée à pareilles salutations. Il reste toutefois que les discussions reprennent. La porte du MESUPRES est grande ouverte. A son corps défendant de dévoiler quoi que ce soit sur le processus en cours, le président du SECES affirme qu’il n’y a aucun honneur à ce que les foyers de tension perdurent à l’université. « Même le SECES a honte de notre situation actuelle », renchérit ce dernier. Le Docteur Andriamanantena conforme ses propos lors de la passation de service. Son cheval de bataille, dira-t-il, sera la mise en place d’une solution pérenne pour la paix sociale au sein de l’enseignement supérieur. La réunion d’hier entre de facto dans une approche de reprise en compte du dialogue interrompu. En tout cas, c’est un prompt rétablissement des relations entre ses homologues que le tout nouveau ministre de l’Enseignement recherche.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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