Publié dans Politique

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Publié le mardi, 23 juillet 2024

Coopération militaire à travers l’apprentissage de l’anglais. La coopération militaire ne se limite pas aux seules interactions opérationnelles ou stratégiques entre différents pays. Elle peut également prendre des formes plus culturelles et éducatives. C'est dans cette optique que le sergent d'état-major de la marine américaine, Ching Vangsou, et le caporal Robinson Jacob ont récemment été invités en tant que conférenciers spéciaux lors d'un cours d'anglais dispensé par la Gendarmerie au camp de Betongolo, sous la direction de l'instructeur général Rika Chan Kan, hier. Cette initiative de coopération culturelle vise à offrir aux étudiants malgaches l'occasion d'interagir avec des locuteurs natifs de l'anglais et de partager leurs connaissances et expériences. Les marines américaines ont ainsi eu l'opportunité de mettre en lumière la culture et les valeurs américaines tout en s'immergeant dans l'environnement et les perspectives uniques des étudiants malgaches. Les conversations ont été enrichissantes, offrant un aperçu des aspirations et des antécédents diversifiés des étudiants malgaches, tout en permettant aux marines de partager leurs propres expériences au sein du corps des marines des Etats-Unis. Ce type d’initiative contribue non seulement à renforcer les liens entre les forces armées de différents pays, mais aussi à promouvoir l'ouverture d'esprit, le respect mutuel et la diversité. En favorisant la compréhension interculturelle, de telles initiatives renforcent la collaboration internationale et la solidarité entre les nations.

Clôture de la formation de sensibilisation sur le COMESA et remise des certificats aux participants. Hier, les participants de la formation de sensibilisation sur le COMESA, qui s'est tenue dans le cadre de la "COMESA Week" en juin dernier, ont reçu leurs certificats lors d'une cérémonie présidée par la ministre des Affaires étrangères, Rafaravavitafika Rasata. Cette formation s'avérait indispensable en raison du constat selon lequel le taux de participation de Madagascar aux exportations de marchandises au sein du COMESA demeure relativement faible par rapport aux autres pays membres. Ce faible taux est attribuable au manque de connaissance des réels avantages offerts par le COMESA. Ainsi, la participation des entrepreneurs malgaches à cet atelier avait pour objectif d'augmenter leur nombre et de renforcer leur présence au sein du COMESA. La ministre a chaleureusement salué les communicants présents, les qualifiant de porteurs d'information essentiels pour éclairer les citoyens sur les dynamiques régionales, les politiques économiques et les initiatives de développement de Madagascar, en tant que membre actif du COMESA. Elle a souligné que les certificats remis symbolisent l'engagement des participants à enrichir le débat public et à contribuer au développement du pays. Encourageant les communicants à persévérer dans leur mission d'informer, de sensibiliser et d'inspirer, la ministre les a incités à poursuivre leurs efforts pour construire ensemble un Madagascar prospère.

Renforcement de la coopération parlementaire entre Madagascar et l'Egypte. L'ambassadrice de la République Arabe d'Egypte à Madagascar, Rabab Said Abdou Abdelhadi, a effectué une visite de courtoisie au président de l'Assemblée nationale, Justin Tokely, au Palais de Tsimbazaza le mardi 23 juillet 2024. Cette rencontre a été l'occasion de discuter de divers sujets de coopération entre les deux pays. Les discussions ont principalement porté sur la promotion de la coopération entre l'Assemblée du peuple d'Egypte et l'Assemblée nationale malgache.  L'un des points majeurs abordés lors de la réunion a été la création de l'association d'amitié parlementaire entre Madagascar et l'Egypte. Cette initiative vise à renforcer les liens entre les deux pays à travers des échanges parlementaires réguliers et des projets de coopération mutuelle. Outre la création de l'association d'amitié parlementaire, les discussions ont également porté sur l'état de préparation à la coopération dans divers secteurs. Des domaines tels que l'agriculture, l'industrie des engrais, l'amélioration des semences et la gestion des catastrophes naturelles ont été abordés. Il est prévu que cette coopération bénéficie des avantages de l'appartenance des deux pays au  « Common Market for Eastern and Southern Africa » (COMESA) pour faciliter les échanges commerciaux et promouvoir le développement économique.

Renforcer le poids politique et diplomatique de la COI. Le 21 juillet  dernier, le nouveau secrétaire général de la Commission de l'océan Indien (COI), Edgard Razafindravahy, a tenu une première réunion avec la présidente de la région Réunion, Huguette Bello, lors de son passage à Antananarivo. Cette rencontre a mis en lumière les défis rencontrés dans les actions de coopération régionale orchestrées par la COI, en raison de discussions théoriques qui entravent les progrès. La réunion a ainsi permis d'aborder la collaboration régionale entre les     Etats membres de la COI, mettant en avant les projets communs et les opportunités de renforcer les partenariats dans des domaines clés tels que la santé, l'éducation, l'économie bleue, la sécurité et l'environnement. L'accent a été mis sur la priorité régionale du développement durable dans la région de l'océan Indien, soulignant l'importance d'une gestion responsable des ressources naturelles, la préservation de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique. En prenant ses fonctions, le ministre de l'Industrie et de la Consommation s'est engagé à promouvoir la visibilité de la COI sur la scène internationale. Il a exprimé son intention de renforcer le poids politique et diplomatique de l'organisation régionale, soulignant ainsi les efforts déployés pour accroître son influence et son engagement à l'échelle mondiale.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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