Publié dans Politique

Elections communales et municipales - La date du 11 décembre entérinée

Publié le jeudi, 08 août 2024

Sans surprise aucune, le Gouvernement a entériné la date du 11 décembre pour la tenue d’élections communales et législatives à Madagascar. La décision a été prise mardi 6 août. Ce jour-là, le Conseil du Gouvernement au palais de Mahazoarivo a adopté quatre décrets se rapportant au nouveau processus électoral.
Le premier concerne le cautionnement électoral. Le deuxième porte sur la convocation des électeurs. Le troisième fixe les modalités d’organisation des élections. Le quatrième fixe les modèles de certaines pièces à fournir par les candidats.

Le cautionnement devrait être le même que celui en 2019 si Mahazoarivo ne le révise pas.
Les élections communales et municipales peuvent enfin se tenir. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a proposé la date du 11 décembre après une longue attente. Mais il a fallu l’avis du Conseil d’Etat pour que les autorités gouvernementales entérinent le calendrier envisagé.
La nouvelle ne manque pas toutefois de créer des vagues dans son sillage. Les organisations de la société civile ont à maintes reprises demandé à l’Etat d’organiser ces élections en exigeant la prise en compte d’un certain nombre de recommandations pour l’amélioration du processus électoral qui doit être libre, transparent, inclusif et crédible. Les différentes formations politiques au pays ont aussi attendu depuis quelque temps le calendrier officiel du prochain vote. Les états-majors politiques se sont déjà préparés dans ce sens en repérant les porte-dossards à aligner sur la piste de course. La vraie bataille électorale aura lieu dans les grandes villes, surtout à Antananarivo.
M.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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