Publié dans Politique

Groupement des forces spéciales d’intervention - Une unité d’élite face aux défis de la sécurité et la souveraineté nationale

Publié le dimanche, 20 octobre 2024


Le Groupement des forces spéciales d’intervention (GFSI), rattaché à la direction de la sécurité présidentielle, fête sa première année d’existence. Une cérémonie militaire à la hauteur de cet anniversaire a été organisée, samedi dernier à Iavoloha, en présence du Président Andry Rajoelina. Le chef de l’Etat s’est vu remettre des brevets de prestige au même titre que d’autres responsables des Forces armées, à savoir le ministre des Forces armées, le Général de corps d’armée Sahivelo Lala Monja Delphin, ainsi que le ministre délégué chargé de la Gendarmerie nationale, le Général de corps d’armée Rakotondrazaka Andriantsarafara Andriamitovy. Les officiers ayant contribué à la formation du GFSI ont également reçu leur brevet de mérite pour leur engagement.
Les éléments des forces spéciales Apinga ont, pour leur part, reçu leurs brevets après avoir surmonté un parcours exigeant. La formation s’est déclinée en trois étapes à savoir une formation d’aguerrissement commando de trois semaines au CNEC Ambatolaona, un entraînement de trois mois à Tampoketsa et au CNEC Ambatolaona, la formation spécialisée de quatre mois dans les centres militaires de Cap Diego et de Langaina, ainsi qu’à l’étranger. Les soldats y ont appris, entre autres, à combattre seuls en terrain hostile. Ces éléments ont été recrutés au sein des forces terrestres, maritimes et aériennes pour intégrer le GFSI, une unité d’élite dédiée à la défense des institutions et de la souveraineté nationale.
La cérémonie s’est achevée par la remise du fanion de la section de commandement et des quatre escouades d’actions spéciales, ainsi que l’inauguration d’une nouvelle infrastructure dénommée « Camp Sud ». Le Président Andry Rajoelina a félicité les soldats du GFSI tout en soulignant l’importance d’adapter les stratégies aux nouvelles menaces qui pèsent sur la sécurité dans le pays telles que les enlèvements et les pillages de ressources nationales perpétrés par des réseaux criminels. « Nous devons être prêts à démanteler ces réseaux mafieux et garantir la sécurité de notre Nation », a affirmé le chef de l’Etat.
La Rédaction

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Editorial

  • Diplomatie
    La grande faucille de la Refondation continue de faucher sans … pitié ! Elle n’a pas fait de détail sur un des domaines clé de l’Etat. La diplomatie, la dernière victime en date, vient de faire les frais d’une relation extérieure tous azimuts. La fauche du Conseil des ministres du mercredi dernier frappe quatre chefs de mission d’Ambassades qui ne sont pas des moindres Dr Louis Robinson en République Populaire de Chine, Johary Rajobson au Maroc, Dr Alain Tehindrazanarivelo auprès de l’ONU, de l’Autriche et de la Suisse et Yvette Sylla auprès de l’UNESCO à Paris. Bien avant, d’autres représentations diplomatiques n’ont été épargnées à l’exemple de Paris, du Japon, de l’île Maurice. Et la faucille ne s’arrêtera pas tant que des « restes » du régime précédent tapissent quelque part. Sans insister sur les limogeages sans fin touchant d’autres départements. La diplomatie, un domaine délicat de la République, doit…

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