Publié dans Politique

Monique Andréas Esoavelomandroso - Décédée à l’âge de 80 ans

Publié le lundi, 17 mars 2025

« Une femme d’exception, une tante au cœur immense. Par sa sagesse, sa bienveillance, elle a marqué nos vies à jamais. Son parcours exemplaire, tant sur le plan humain que professionnel, témoigne d’une belle carrière menée avec passion et détermination. Son souvenir restera gravé dans nos cœurs, une lumière qui ne s’éteindra jamais. Repose en paix. »

Ainsi l’ancienne ministre de l’Environnement et du Développement durable, Dr Baomiavotse Vahinala Raharinirina, a rendu hommage à Monique Claudine Rasoanirina Esoavelomandroso Andréas ou Monique Andréas qui a expiré son dernier souffle hier matin vers 9 heures à l’âge de 80 ans. Madagascar compte donc désormais une grande personnalité de moins.

Parmi les figures politiques bien connues à Madagascar et à l’étranger, l’illustre défunte a été une vraie femme d’Etat. Elle a occupé de hautes fonctions au pays et sous d’autres cieux. Elle a été membre du Conseil de l’ordre national malagasy, membre du Conseil des sages de la COMESA, ministre d’Etat auprès de la présidence chargée de la Décentralisation et du Développement des provinces autonomes et des communes (2003-2004), secrétaire générale de la Commission de l’océan Indien (2004-2008), médiateur de la République pour un mandat de 6 ans et inspecteur du trésor retraitée.

A partir de 1971, l’ancienne diplômée de l’université de Pittsburgh, en Pennsylvanie, aux Etats-Unis, a commencé à travaillé au sein de l’administration en exerçant des responsabilités ministérielles. Elle a épousé l’historien, politicien et académicien Manassé Esoavelomandroso. Tout bon citoyen, elle est faite Grand-Croix de deuxième classe de l’ordre national malagasy. Le journal présente ses sincères condoléances à la famille de l’illustre défunte.

M.R.

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff