Société

Elle s'appele Armela Florent, et elle n'avait que 19 ans. Cette jeune migrante malagasy, originaire d'Ambilobe, venait à peine de s'installer à Mayotte qu'elle fut aussitôt assassinée dans la nuit du samedi à dimanche dernier. Et comble du malheur, son ou ses assassins ont ensuite abandonné son corps sur la plage de Mliha Chanfi, située dans le nord de cette île sœur. D'après un journal mahorais, la découverte macabre se serait produit quelques heures après le meurtre, la thèse la plus plausible, notamment aux environs de minuit.
Le Gouvernement malagasy veut mieux écouter les besoins de la population. Raison pour laquelle il prévoit de créer un Conseil économique, social et culturel (CESC). « Ce Conseil permettra aux citoyens, aux entreprises, aux syndicats et aux associations de donner leur avis sur les projets de développement du pays », selon le communiqué publié par le ministère de la Pêche. Cette idée n’est pas nouvelle. La Constitution malagasy parle déjà de ce Conseil depuis 2010, mais sa mise en place a pris du temps. Aujourd’hui, les choses avancent. Une délégation du Conseil économique, social et environnemental (CESE) de Nouvelle-Calédonie -…
Dans la semaine du 19 juillet dernier, le corps en état de décomposition très avancée - et qui n'avait plus d'yeux - de Tania (6 ans) fut retrouvé dans une clairière d'Ambohitremo, Commune rurale d'Ambohimalaza, dans l'Avaradrano. Depuis, la Gendarmerie mène son enquête avec acharnement pour retrouver les personnes susceptibles d'être impliquées dans cette barbarie. Et ses efforts ont été couronnés de succès. A preuve, deux femmes pointées du doigt, pour avoir participé dans ce kidnapping, de viol et surtout le meurtre de cette innocente petite fille, ont été arrêtées. Déferrée récemment au Parquet, les deux femmes suspectes ont été …
Tolérance zéro pour le trafic humain. « La situation est claire pour le Gouvernement malagasy concernant la lutte contre la traite des personnes. Les agences de placement n'ont pas l'autorisation d'opérer. Toute entité se présentant comme une agence de recrutement pour un travail à l'étranger opère dans l'illégalité », a martelé Hanitra Fitiavana Razakaboana, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Fonction publique. Cette déclaration a été faite ce 30 juillet à Ivato, lors de la commémoration de la Journée mondiale de la lutte contre la traite des personnes.
Dans les rues ensoleillées d’Antsiranana, une campagne de sensibilisation a récemment rappelé une réalité que beaucoup préfèrent encore ignorer : les risques liés aux infections sexuellement transmissibles (IST) et au VIH-SIDA. Menée par l’association Jardins du Monde, en collaboration avec la Direction régionale de la santé publique (DRSP DIANA), l’université d’Antsiranana et d’autres acteurs locaux, l’opération a réussi à mobiliser 565 volontaires pour un dépistage gratuit. Trois cas positifs ont été détectés, ce qui représente un taux de prévalence de 0,5 %.
Encore dans le tiroir de l’Assemblée nationale. La proposition de loi relative à l’arrêt médical de grossesse, auparavant appelé « interruption thérapeutique de grossesse », revient sur le devant de la scène publique. Ceci après plusieurs mois de silence. Hier à Antaninarenina, une réunion stratégique et de plaidoyer y afférente a été organisée par le mouvement Nifin’Akanga, dans le cadre du projet « Rakemba », appuyé par l’organisation à but non lucratif AmplifyChange. Des acteurs locaux engagés pour la défense des droits en matière de santé sexuelle et reproductive à Madagascar, composés de juristes, membres de la société civile, représentants…
Les enquêtes policières à propos de l'anniversaire meurtrier qui s’est déroulé le 14 juin dernier à Ambohimalaza - une véritable hécatombe du fait de l'empoisonnement de 33 convives - s'acheminent lentement vers leur dénouement. Car parallèlement au récent rebondissement lié à l'incarcération provisoire de Fenohasina, la jeune jubilaire ainsi que sa maman, toutes les deux parmi les 5 personnes suspectes dans cette affaire, un autre fait qui mérite d'attirer aussi l'attention, c’est de chercher à savoir où l’on est actuellement avec les survivants de ce drame. D'après notre recoupement, il ne devrait rester que deux patients à demeurer actuellement au…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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