Publié dans Société

Antananarivo-ville - Changement d’arrêt pour les taxis-be

Publié le jeudi, 27 août 2020

Les embouteillages reviennent dans la Capitale et ses périphéries. Depuis la reprise des transports en commun dans la zone urbaine et suburbaine à Antananarivo, les bouchons ont quasiment empiré surtout durant les heures de pointe. Afin de décongestionner la ville, une nouvelle organisation a été mise en place par la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et est applicable dans l’immédiat. Pour le centre-ville, l’arrêt rapide à Soarano a été supprimé. Du côté d’Amboditsiry, l’arrêt-bus dit «  pompe »  est déplacé devant la charcuterie Lewis. Il est désormais transformé en arrêt- rapide. Concernant le primus de la ligne E reliant Andravoahangy avec Ambohimangakely et Ambohimalaza devant le marché du Solomaso, il a été déplacé devant le marché d’Art malagasy, à côté de la Poste d’Andravoahangy, tandis que celui à côté de la quincaillerie Sambatra à Mascar a été déplacé devant le Centre de santé de base (CSB II).
Bien que ce changement brusque ait engendré une mésentente entre les passagers et les transporteurs, la majorité d’entre les usagers de ces axes ont témoigné leur gratitude quant à cette décision. En effet, ces derniers n’étaient pas encore au courant de cette décision et ont attendu durant des heures dans les  anciens arrêts. Notons que l’ancien stationnement des lignes E à Andravoahangy a engendré des grands bouchons de ce côté, notamment durant le marché du mercredi. A cause de la gabegie des transporteurs autant que le non-respect du code de la circulation pour les commerçants et piétons, il a fallu une demi-heure pour un trajet de 50 mètres.  A plusieurs reprises, les usagers ont effectué une dénonciation sur les réseaux sociaux et dans les médias,  mais l’ancien dirigeant de la Capitale n’a pas bougé le petit doigt pour un quelconque changement.
Anatra R.
 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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