Publié dans Société

Ordre des experts-comptables et financiers - Des nouveaux professionnels entrent en scène

Publié le mercredi, 16 décembre 2020

151 membres en activité. Dix d'entre eux viennent de rejoindre l'Ordre des experts- comptables et financiers de Madagascar (OECFM), suite à leur prestation de serment qui s'est tenue hier devant la Cour d'appel. Une occasion pour Andriamisa Ravelomanana, président de l'Ordre, de rappeler le rôle clé des experts-comptables et financiers dans le développement économique.

« C'est grâce aux conseils d'experts compétents et éthiques, et avec des informations de gestion fiables, que les dirigeants prennent des décisions pertinentes pour accroître la valeur des entreprises. Avec cette nouvelle promotion, l'OECFM met à la disposition des acteurs économiques, comme à l'accoutumée, des professionnels répondant aux besoins du pays et au service de l'intérêt général », déclare-t-il.

Les métiers de l'expert-comptable et financier sont peu et mal connus à Madagascar, alors qu'ils évoluent avec le temps, avec les nouvelles donnes de l'économie. Les experts se valent de moins en moins comptables mais plus accompagnateurs des opérateurs

en concevant et en mettant en œuvre des solutions concrètes aux problèmes posés par l'évolution incessante du numérique et de la réglementation. Face à cette situation, le Conseil de l'OECFM envisage de faire connaître la profession, en mettant en exergue la multidisciplinarité et la polyvalence de ses professionnels, mais également et surtout leur éthique et déontologie. L'objectif étant de redorer l'image de la profession aux yeux du public, d'une part, et d'attirer les jeunes à exercer un métier passionnant, de l'autre. Ceci malgré un parcours assez long, soit un Bac+8. Au-delà des métiers traditionnels d'audit et de tenue de comptabilité, la profession s'ouvre sur les domaines de la gestion, la recherche de financement, le social ou encore le système d'information.

Recueillis par Patricia R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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