Publié dans Société

Insécurité à Andohatapenaka - Un boucher éviscéré ou presque

Publié le lundi, 15 mars 2021


Le degré d’insécurité observé dans le secteur d’Andohatapenaka est tel qu’il amène à se poser la question du fait de cortège des victimes répertoriées au cours de ces 72 dernières heures. Dimanche dernier à 20h, un piéton, boucher de son état, a été attaqué à cet endroit alors qu’il allait rentrer chez lui. L’agression, dont l’effectif de ses auteurs n’a pas été communiqué, a d’ailleurs coûté la vie au malheureux. Ce dernier a été éviscéré ou presque. Trois plaies, toutes ayant été occasionnées avec un objet contendant, ont été au moins répertoriées sur son corps dont l’une en plein ventre, d’où son éviscération et une autre en plein cœur. “La victime aurait succombé sur le coup des suites d’une hémorragie”, confie une source d’information. A preuve, c’était déjà un corps inerte et exsangue que les agents du BMH ont par la suite transporté à la morgue d’Ampefiloha, aux environs de 22h, ce dimanche-là.
Personne n’a affirmé avoir été témoin de la scène d’agression. D’autant plus que l’endroit, où les faits se sont déroulés, est situé dans un coin plongé dans l’obscurité, du moins selon toujours notre source. Cependant, il existe une certitude : le boucher avait été dépossédé de la somme d’argent, la recette de la journée, qu’il avait emmené sur lui. Notons que ce désormais ex-résident d’Andohatapenaka, tenait boutique du côté d’Ankazomanga. Le malheureux a laissé une veuve éplorée qui attend un enfant. Actuellement, l’affaire est entre les mains de la brigade criminelle qui ne s’est pas encore exprimée sur cette affaire. Il y a de quoi s’alarmer puisque pas plus tard que la veille de cela, c’est-à-dire samedi soir, un autre piéton a également été tué presque de la même manière dans le même secteur, ou du moins dans les environs. Ce qui sous-entend également que le ou les auteurs de ces forfaits, sont susceptibles d’être les mêmes. A preuve, leur brutalité et cet acharnement sur un piéton seul, enfin leur comportement impitoyable envers leurs victimes.
Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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