Publié dans Société

Portée disparue - La rappeuse Oashna Tess retrouvée

Publié le dimanche, 06 février 2022

Mais où est-elle passée Oashna Tess ? Les jours passaient et devenaient très sombres pour les amis et proches de la rappeuse Oashna Tess, de son vrai nom Sozy Tessa, portée disparue depuis le jeudi 3 février dernier. Ce sont ses amis chanteurs, à l’instar de Mamy Gotso et sa mère qui ont fini par alerter les médias et les internautes, hier matin. Selon sa mère, cette jeune artiste qui n’est autre que la fille du rappeur légendaire Shao Boana n’a plus donné signe de vie depuis quatre jours alors qu’elle se trouvait dans la Capitale.

A noter que la jeune rappeuse devait effectuer un concert samedi dernier dans une salle de spectacle sise à Ambohipo. Cependant, elle n’était pas présente au moment de la soirée. « On avait convenu de faire un concert samedi. Je l’ai appelée plusieurs fois depuis vendredi mais elle était injoignable. Nous étions donc contraints d’annuler la soirée », a expliqué l’organisateur du concert. Cependant, la chanteuse a publié des clichés d’elle sur Facebook, jeudi matin.

Implore

Selon la mère de l’artiste, la dernière trace de Sozy Tessa remonte jeudi dernier. Alors que les proches de la jeune fille avaient signalé sa disparition dimanche, depuis, il était impossible de géolocaliser le téléphone de la chanteuse qui reste désespérément éteint. L’enquête s’est poursuivie pour tenter de retrouver la jeune femme. Récemment, sa mère s’est manifestée sur le réseau social Facebook en lançant un appel à témoins. « Actuellement, on n’a pas encore reçu aucune nouvelle. Nous continuons les recherches jusqu’à maintenant. Je vous en supplie, ses amis qui l'ont vue pour la dernière fois, veuillez s’il vous plait nous appeler et nous donner des informations précises et sérieuses car il s’agit de la vie de notre fille. Nous sommes inquiets. Tessa, si tu as des soucis là-bas, on a juste envie de savoir. Appelle-nous, n’hésite pas à te manifester, on comprendra tout. Je t’aime, on t’aime ! », implore sa mère. Finalement, la bonne nouvelle est arrivée hier en fin d’après-midi. Selon les proches de la jeune fille, Oashna Tess a été enfin retrouvée. Elle serait, d’après nos interlocuteurs, gravement malade et reçoit des soins dans un établissement hospitalier.

Sitraka Rakotobe

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff