Publié dans Société

Lutte contre la Covid-19 - Les tradipraticiens malagasy recommandent le vaccin

Publié le jeudi, 16 juin 2022

Ils sont actuellement 9.000 individus à pratiquer officiellement la médecine traditionnelle à Madagascar. Au cours de ces deux années d'épidémie liée au coronavirus, leurs conseils et leurs produits ont sauvé des vies et ont considérablement contribué aux effets de riposte de la Covid-19. Chargée d'assurer la promotion et le développement de la médecine traditionnelle, l'Association nationale des tradipraticiens de Madagascar (ANTM) s'investit et s'engage dans les campagnes de vaccination au côté du ministère de la Santé publique.

« Il faut savoir que la Covid-19 n'est pas une forme de sorcellerie. Et comme la médecine traditionnelle est la source des médicaments aussi bien que du vaccin, nous pouvons donc la combiner avec la médecine moderne, d'où l'intérêt de s'immuniser. Se faire vacciner ne tue pas. Par contre, cela sauve des vies », a expliqué hier Andriandrainarivo Josephin Rasamivelona, président de l'ANTM. Et de poursuivre que même si peu de tradipraticiens (5 %) sont actuellement immunisés, le partage d'informations et des instructions, suivi des témoignages de leurs confrères vaccinés, vont mobiliser tous les membres. Ces derniers vont à leur tour sensibiliser les communautés locales. Notons que moins de 5 % de la population malagasy sont actuellement vaccinés contre la Covid-19. Or, aux dernières nouvelles, Madagascar a reçu environ 44.625.060 doses de vaccin Covishield, AstraZeneca, Jonhson & Johnson, Sinopharm et Pfizer. Toujours est-il que dans le cadre du Plan national de déploiement et de vaccination (PNDV), la Direction du programme élargi de la vaccination au sein du ministère de la Santé publique prévoit d'immuniser 15.663.292 individus, soit 50,5 % de la population jusqu'en 2023.

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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