Publié dans Société

Qualité de l’air - Nette amélioration à Antananarivo

Publié le mardi, 01 novembre 2022



Acceptable. Telle est la situation de la qualité de l’air à Antananarivo, en ce début du mois de novembre.  Le dernier bulletin de surveillance de la qualité de l’air, émanant du service des recherches hydrométéorologiques en date du 1er novembre, fait part d’une nette amélioration, grâce aux averses du week-end dernier. « Les concentrations des particules fines PM2.5 (de diamètre inférieur à 2.5 micromètres) sont maintenant proches de la valeur du seuil recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au niveau d’Ampandrianomby (DGM), Ambohidahy (MSANP), Andraharo (UNICEF), Soanierana (CNRE) et Andranomena (Ambassade des Etats-Unis) », selon le bulletin. Pour les trois prochains jours, les conditions météorologiques devraient être défavorables à l’accumulation des polluants et la qualité de l’air devrait généralement rester modérée. Celle-ci se traduit en une qualité de l’air tolérable. Cependant, les personnes sensibles à la pollution de l’air pourraient avoir un problème de santé si elles en sont exposées pendant 24 heures.
Faut-il rappeler que la qualité de l’air à Antananarivo a été malsaine durant tout le mois d’octobre. Si les personnes vulnérables en ont les plus souffert, tout le monde n’a pas été épargné notamment durant la dernière semaine du mois. Les nuages denses de polluants ont couvert le ciel de la Capitale pendant des jours, au détriment de la santé publique. Mais le danger semble maintenant s’écarter…
P.R. 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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