Publié dans Société

Série d'accidents de taxis-brousse - Quatre personnes perdent la vie

Publié le mercredi, 14 décembre 2022



 Depuis la nuit de mardi dernier, on assiste à un déchaînement démentiel et meurtrier d'accidents de taxis-brousse sur trois axes nationaux. C'est ce qui est arrivé aux passagers d'un minibus Mercedes-Benz Sprinter de la coopérative Fifiabe. Le véhicule ayant quitté Port-Bergé, quelques heures plus tôt, a fait une embardée à une vingtaine de kilomètres d'Ankazobe, tôt hier matin. Résultat : deux personnes dont une femme ont trouvé la mort dans des circonstances effroyables. Parallèlement à cela, un autre Sprinter de transport a également fait des siennes la nuit du mardi, cette fois-ci à Andohanilakaka, sur la RN7. Ce jour-là aussi, une femme et un homme âgé sont décédés tandis que six autres passagers du minibus furent blessés. Le Sprinter de la coopérative Trans Tsy Tara faisait route sur Toliara via la Capitale. La cause de l'accident reste encore à déterminer. Le chauffeur a argumenté une incommodité liée à l'odeur émanant d'une marchandise transportée par une passagère, et qui était assise à ses côtés. Toujours mardi dernier, un troisième accident de Sprinter est survenu vers 16h30 sur la RNT36, précisément au PK 22+122 à Mahavelona, District de Fenoarivobe. L'accident s'est produit sur une ligne droite où le taxi-brousse Mercedes Benz Sprinter, venant de Tsiroanomandidy et conduit par un homme de 32 ans, a fait une sortie de route puis s'est renversé sur le côté droit de la chaussée, et ce, par suite d'un excès de vitesse. Bilan : il y eut 3 blessés graves et 5 autres légers. Tous ont été évacués d'urgence à l'hôpital de Fenoarivobe. Le Sprinter appartient à la coopérative Fifitsi. Il assure la liaison entre Tsiroanomandidy et Fenoarivobe. La brigade de Gendarmerie de Fenoarivobe est saisie de l'affaire.
F.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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