Publié dans Société

Eglise Jesosy Mamonjy - Le conflit interne refait surface

Publié le dimanche, 15 janvier 2023



Le conflit entre les fidèles de l’Eglise Jesosy Mamonjy continue. Après quelques mois de silence, un affrontement a de nouveau eu lieu depuis mercredi dernier. Un groupe de personnes est venu au siège de l'église sis à Ankorondrano. D’après leurs dires, ils voulaient assister à un culte mais ont été interdits d’entrée au portail. En effet, un triage se fait à l'entrée et ils ont été exclus. Ainsi, ces derniers ont avancé que cette situation date depuis bien longtemps. Par contre, le pasteur Toky Nomenjanahary, vice-président du Collège des pasteurs, a réitéré que tout est déjà rentré dans l’ordre au sein de cette église. Ainsi, il maintient que tous les fidèles sont désormais invités à assister aux cultes.
Ces manifestants sont issus de la troupe du pasteur Gilbert. Ils se sont déjà emparés de l'église Jesosy Mamonjy sise au 67 Ha. Ils envisagent encore de semer la zizanie et sont sur le point de faire un forcing pour entrer dans l'enceinte de l'église à Ankorondrano. Ils sont même rassemblés dans une association dénommée « Hetsiky ny mpino ». Devant la presse, son président a avancé qu'ils iront jusqu’au bout de leur objectif, c’est-à-dire jusqu'à ce qu'une nouvelle élection des membres du Conseil d'administration ait lieu.
Hier, le culte s'est déroulé dans le calme malgré leur menace de perturber le programme. Auparavant, ce groupe de personnes qui s'oppose aux résultats des élections ont réussi à détruire la porte et les fenêtres de l'église ainsi que d'autres matériels. Ils ont même déclenché un affrontement et des émeutes dans l'église, faisant quelques blessés.
En rappel, après des multiples affrontements entre les deux parties, l'église à Ankorondrano et celle de 67 Ha s’est séparée. L’équipe du pasteur Léopold, Tsiry et Franco a installé un autre siège de l’église aux 67 Ha. D’après les fidèles ainsi que ceux qui ont été renvoyés d’Ankorondrano, c’est mieux ainsi si cela pourrait résoudre le conflit entre les deux camps. Cependant, la situation a encore pris une autre tournure. Le désaccord a refait surface. 
Recueillis par Anatra R.


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Editorial

  • Diplomatie
    La grande faucille de la Refondation continue de faucher sans … pitié ! Elle n’a pas fait de détail sur un des domaines clé de l’Etat. La diplomatie, la dernière victime en date, vient de faire les frais d’une relation extérieure tous azimuts. La fauche du Conseil des ministres du mercredi dernier frappe quatre chefs de mission d’Ambassades qui ne sont pas des moindres Dr Louis Robinson en République Populaire de Chine, Johary Rajobson au Maroc, Dr Alain Tehindrazanarivelo auprès de l’ONU, de l’Autriche et de la Suisse et Yvette Sylla auprès de l’UNESCO à Paris. Bien avant, d’autres représentations diplomatiques n’ont été épargnées à l’exemple de Paris, du Japon, de l’île Maurice. Et la faucille ne s’arrêtera pas tant que des « restes » du régime précédent tapissent quelque part. Sans insister sur les limogeages sans fin touchant d’autres départements. La diplomatie, un domaine délicat de la République, doit…

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