Publié dans Société

Kidnapping - L’otage sauvée, l’auteur de l’acte arrêté

Publié le jeudi, 12 octobre 2023

Le 11 octobre dernier vers 15h30, la Gendarmerie et le Commissariat de police de Tsaratanàna ont été informés de l’enlèvement d’une fillette. L'acte est survenu à Ambaniavaratra, ce quartier de Tsaratanàna I, dans la Commune urbaine du même District. La victime n'a que 5 ans, et elle est la fille d'un couple demeurant à Ambaniavaratra. En effet, la petite fille a été enlevée vers le début de l'après-midi dans la cour du domicile de ses parents. Alertés par sa disparition, les membres de sa famille ont informé la Police nationale.

Vers 15 h, elle a été retrouvée par la Police et les membres du fokonolona d’Ambaniavaratra dans un campement d'un orpailleur, sis à Ambohibary, toujours dans la Commune urbaine de Tsaratanàna. Evidemment, l’auteur supposé du crime est un habitant d'Antsahavola, un autre quartier situé dans la ville de Tsaratanàna.

A leur arrivée au Commissariat, les membres de la famille de la victime auraient voulu appliquer la vindicte populaire sur le suspect. Du coup, des mesures ont été prises telles que le renforcement de la défense du Commissariat de la Police nationale de Tsaratanàna, avec les éléments de la compagnie territoriale de gendarmerie de Tsaratanàna. De leur côté, le chef de District et le maire de Tsaratanàna ont été informés de l’événement.

Par la suite, un pourparler a été engagé par le chef de District et le Commissariat de police pour apaiser la situation, tandis que l'auteur présumé de l’enlèvement a été placé en garde à vue au Commissariat de police de la ville.

Enfin, l'Organe mixte de conception (OMC) au niveau national a convoqué une réunion d’urgence au bureau du Commissariat, réunion au cours de laquelle ont participé le chef de District, le commissaire ainsi que le commandant de compagnie de la Gendarmerie. Décision fut prise pour le transfert d'urgence de l'auteur présumé de ce kidnapping à Maevatanàna.

F.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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