Publié dans Société

Vol d’électricité - Un hôtelier épinglé à Ambanidia

Publié le jeudi, 19 octobre 2023

Les descentes réalisées par la JIRAMA ont porté leurs fruits. Un hôtelier opérant dans le quartier d’Ambanidia a été pris en flagrant délit de vol d’électricité. Les occupants des lieux ont changé le compteur officiel de la compagnie d’eau et d’électricité. Ce matériel de substitution limitait considérablement la consommation, d’après les analyses effectuées par des techniciens qui sont venus sur place pour faire une expertise et vérifier la véracité des dénonciations reçues. Mais le lendemain, le compteur de la JIRAMA a été remis à sa place.

Ce genre de manœuvre requiert une certaine compétence. A cet effet, une aide extérieure a été nécessaire pour faire le montage du matériel. « Sans aucun doute, ce sont les mêmes personnes ayant trafiqué le matériel qui ont remis en place le vrai compteur. Hélas, les techniciens ont déjà découvert le pot-aux-roses », a indiqué la JIRAMA. Actuellement, une enquête a été ouverte et le faux compteur est activement recherché afin de mener une piste vers les éventuels complices dans ce vol.

Les dénonciations effectuées par des citoyens anonymes sont vitales dans le décèlement des voleurs de courant et d’eau. La compagnie incite ainsi les témoins à se manifester en appelant le numéro 547 pour signaler ces vols.

Ce n’est pas la première fois qu’une descente de la JIRAMA suivant les indications reçues par des anonymes a abouti à la découverte d’un vol de courant. Cette semaine, un autre établissement hôtelier sis à Anjanahary a fait également l’objet d’un vol d’électricité. Dans le cas présent, la JIRAMA a déjà coupé le courant, mais les propriétaires des lieux ont sciemment branché le circuit directement sur le fil venant du poteau électrique. En plus du vol, cette pratique est très dangereuse et pourrait être à l’origine d’un grave incendie.

 

Nikki Razaf

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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