Publié dans Société

Bourses d'études en France - Mise en avant des technologies d'avenir

Publié le mardi, 14 mai 2024

Dans un effort visant à favoriser l'éducation et le développement académique des étudiants malagasy, le Service de coopération et d'action culturelle (SCAC) de l'Ambassade de France à Madagascar lance l'appel à candidatures 2024 pour les bourses « France Excellence Madagascar ». Cette initiative offre aux étudiants malagasy la possibilité de poursuivre des études de niveau Master 2 en France, avec une mise en lumière particulière au niveau du domaine des technologies d'avenir. « Nous encourageons vivement les candidatures dans les domaines émergents tels que le numérique, la santé, les sciences de l'environnement, l'énergie et bien d'autres encore », déclare le représentant du SCAC.

Les bourses, d'une durée de 10 mois pour l'année universitaire 2024-2025, couvrent toutes les spécialités, mais les domaines précédemment cités seront prioritaires dans le processus de sélection. Les candidats intéressés doivent avoir reçu une acceptation dans une université publique ou une école d'ingénieurs relevant du ministère de l'Enseignement supérieur français pour l'année universitaire 2024-2025. « Les technologies d'avenir sont au cœur de notre vision pour l'éducation et la coopération entre la France et Madagascar », souligne le SCAC. La date limite du dépôt des dossiers de candidature est fixée au 22 mai prochain, et les résultats de sélection seront annoncés par e-mail aux candidats à partir du mois de juin 2024.

Etude de l’histoire de l’art malagasy

Parallèlement à cette initiative, le Fonds Yavarhoussen, en collaboration avec l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) à Paris, ouvre les candidatures pour la Bourse Yavarhoussen 2024, offrant une opportunité dans le domaine des études historiques et artistiques axées sur Madagascar. « Nous recherchons des projets de recherche en histoire de l’art ou en histoire, spécifiquement centrés sur Madagascar », explique Hasnaine Yavarhoussen, président du Fonds Yavarhoussen. Cette bourse, créée en 2021, vise à enrichir la compréhension de l’histoire artistique de l’île. Les candidatures pour cette bourse peuvent être soumises sans restriction de nationalité jusqu’au 5 juillet prochain. Un jury composé d'éminents spécialistes, dont  Bako Rasoarifetra et  Alexandre Girard-Muscagorry, supervisera le processus de sélection. « Nous offrons une chance inestimable aux jeunes chercheurs afin de contribuer significativement à l’étude de l’histoire de l’art malagasy », déclare le président. Les candidats peuvent déposer leur dossier en ligne sur le site officiel de l’INHA. Ces initiatives représentent des avantages pour les étudiants malagasy, leur offrant non seulement un accès à l'éducation de qualité en France, mais également la possibilité de contribuer activement à l'avancement des connaissances dans des domaines nécessaires pour l'avenir.

 

Carinah Mamilalaina

Fil infos

  • Elections consulaires des Français de l’Etranger - La liste Français du Monde revendique une meilleure prise en charge sociale
  • Refondation - « L’espoir d’un véritable renouveau démocratique s’amenuise », dixit la société civile
  • Direction Générale de l’ARAI - Un homme de l’intérieur prend les rênes
  • Premières pluies - Les infrastructures déjà mises à très rude épreuve
  • Actu-brèves
  • HCC - Trois anciennes ministres réintègrent l’Assemblée nationale
  • Concertation nationale - LES RECOMMANDATIONS D’UN CITOYEN D’AMBATONDRAZAKA
  • Détention de Rinah Rakotomanga - Son avocate dénonce des dessous politiques
  • Actu-brèves
  • Loi de finances - Nouveau huis clos des députés
Pub droite 1

Editorial

  • Désagrément séculaire
    Antananarivo, la ville basse, vit tous les ans les difficultés humainement gênantes dues aux caprices des eaux en période de pluie. En 1610, quand le Roi Andrianjaka, le demi-frère d’Andriatompokoindrindra, se décida de déménager le chef-lieu de son royaume d’Ambohimanga, à Analamanga, il ne comptait pas, à jamais d’ailleurs, s’installer sur la vaste plaine de Betsimitatatra mais il choisit le site d’une colline hautement perchée surplombant ladite plaine. Un choix délibéré et assumé ! Notons qu’Analamanga n’était pas un lieu inhabité. A son arrivée, des occupants s’y installaient déjà : les Vazimba. Ces derniers y vivaient paisiblement. Au moment où les guerriers – éclaireurs envoyés par le souverain d’Ambohimanga frappèrent à la porte, les Vazimba, premiers occupants de la Colline bleue n’ont pas déployé de la résistance. Ils obtinrent en revanche l’assurance de pouvoir se déménager à Antehiroka.

A bout portant

AutoDiff