Publié dans Société

Santé communautaire - Un nouveau CSB II à Maharidaza-Arivonimamo

Publié le mardi, 21 mai 2024

Plus besoin de parcourir des kilomètres à pied pour parvenir à l’hôpital le plus proche. Les habitants de Maharidaza et ses périphéries, dans la Commune de Miantsoarivo, District d’Arivonimamo, Région d’Itasy, jouissent désormais des soins et services fournis au centre de santé de base niveau 2 (CSB II), situé dans leur localité. La construction de cette nouvelle infrastructure de santé communautaire a été possible grâce au partenariat public-privé. 

Le financement à hauteur de 207.504.716 ariary, alloué par la famille Sattin d'Angleterre, a permis de construire onze salles répondant aux normes de qualité requises, mises à la disposition des personnels de santé. Le CSB II dispose également de tous les équipements nécessaires pour fournir des soins de santé complets et efficaces. Une partie de ce fonds a également servi à la construction de latrines spécialement conçus pour être facilement accessibles aux personnes à mobilité réduite et présentant des handicaps physiques. L’infrastructure est aussi équipée d’un panneau solaire et d’un accès à l’eau potable. Pour leur part, les autorités locales se sont engagées à placer un agent de santé et l’équipe paramédicale qui se chargera du bon fonctionnement du CSB II.

Depuis son opérationnalisation au mois de juin de l’année dernière, le CSB II de Maharidaza impacte positivement sur la santé communautaire, en améliorant la qualité des soins dans la Commune. L’accès aux soins, une utopie pour les villageois durant des décennies, est désormais palpable. Les soins d’urgence ainsi que les consultations, vaccinations et accouchements se font sur place.

Pour information, la famille Sattin, grâce à qui ces nouvelles infrastructures ont pu être construites, fait partie des partenaires de longue date de l’ONG « Madagascar Development Fund ». Sa collaboration a permis de réaliser plus d’une vingtaine de projets communautaires à Madagascar…

 

Recueillis par P.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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