Publié dans Société

Résultats du BEPC - Antananarivo au stade de transcription

Publié le dimanche, 07 juillet 2024

Le ministère de l'Education nationale (MEN) a commencé à publier les résultats de l'examen du BEPC (Brevet d'études du premier cycle) depuis samedi dernier. « Plusieurs Circonscriptions scolaires (CISCO) ont déjà affiché leurs résultats sur le site officiel, tandis que d'autres attendent encore. Antananarivo-ville est actuellement en phase de transcription », selon des informations obtenues hier auprès du MEN. La correction a commencé mardi, avec l'objectif de publier les résultats le plus rapidement possible pour ne pas retarder les élèves dans leur parcours académique, selon toujours notre source ministérielle.

Pour l’année scolaire 2023-2024, les taux de réussite à cet examen officiel varient d’une CISCO à une autre. Andramasina affiche un taux de réussite de 74,16 %, tandis que Mandoto atteint un impressionnant score (80,42 %). 

Kandreho se distingue avec 84,06 %, Ambatolampy enregistre 76,53 %, et Midongy affiche 77,50 %. A l'opposé, Besalampy montre un taux de réussite plus bas  (42,92 %), selon la dernière mise à jour du ministère. Les résultats de 2024 diffèrent notablement de ceux de l'année précédente. Par exemple, à Andramasina, le taux de réussite est passé de 57,64 % en 2023 à 74,16 % en 2024, marquant ainsi une nette amélioration. De même, Mandoto a enregistré une forte progression, passant de 69,70 % en 2023 à 80,42 % cette année. Ces variations mettent en évidence les défis et les progrès réalisés par les élèves dans différentes Régions. « Le ministère continue de mettre à jour les résultats au fur et à mesure que les données venant des différentes Régions sont disponibles, assurant ainsi une transparence et une rapidité d'informations aux élèves et aux parents », précise notre source. 

Joie et déception

Pour de nombreux candidats et parents, la publication des résultats du BEPC est un moment de stress et de soulagement. Henry, un candidat d'Ambohidratrimo qui a réussi, exprime sa joie : « Je suis très heureux d'avoir réussi mon BEPC. Cela me permet de poursuivre mes études et de me rapprocher de mon rêve de devenir ingénieur. Je remercie mes professeurs et ma famille pour leur soutien ». Pour d'autres élèves, les résultats sont moins positifs. Njina, une candidate qui a échoué, partage sa déception : « Je suis déçue de ne pas avoir réussi le BEPC cette année. Pourtant, j'ai travaillé dur. Mais ce n'était donc pas suffisant, vu le résultat. Je vais consacrer du temps pour mieux me préparer et réussir cet examen l'année prochaine ».  

Les parents jouent également un rôle important dans la réussite de leurs enfants. Sandrine, la mère de Henry, exprime sa fierté : « Voir mon fils réussir son BEPC est une immense fierté. C'est un pas important pour son avenir. Nous avons tous travaillé ensemble pour obtenir ce résultat, et je suis reconnaissante envers ses enseignants ». 

Cependant, tous les élèves n'ont pas encore reçu leurs résultats. Beaucoup attendent encore avec impatience et anxiété. « Nous sommes impatients de connaître les résultats du BEPC. L'attente est stressante, mais nous restons optimistes. Nous espérons que le ministère publiera rapidement les résultats restants pour que nous puissions tous savoir où nous en sommes », confient quelques candidats.

 

Carinah Mamilalaina

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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