Publié dans Société

Meurtre d'une fillette à Andoharanofotsy - Ses 3 présumés assassins à Tsiafahy

Publié le vendredi, 06 septembre 2024

Les tristes et horribles faits suivants sont survenus à Andoharanofotsy, vendredi dernier. La petite Lucia (6 ans) fut assassinée de coups de couteau, non sans que ses agresseurs, au nombre de 3, ont d'abord abusé de la victime. Ses parents ont porté plainte. La rapidité avec laquelle la Brigade de gendarmerie d'Andoharanofotsy, était telle que ses éléments ont retrouvé les traces puis arrêté les 3 suspects dans l'affaire, ces trois derniers jours. Hier, l'affaire a connu un rebondissement : les trois larrons ont été tous placés sous mandat de dépôt à la Maison de force de Tsiafahy, et ce, au terme de leur déferrement au Parquet, tard dans la soirée, hier.

Selon les premiers éléments du dossier, les suspects avaient été sous l'effet du cannabis au moment des faits, situation expliquant ainsi leur bestialité et leurs actes inhumains envers cette pauvre petite fille. Et que l'un d'eux serait un individu, qui ne serait pas inconnu des parents de la victime, les deux parties ayant une relation. Et que le concerné aurait avoué les faits, selon cette source proche du dossier. Il fut arrêté en premier. D'ailleurs, c'est ce premier suspect qui a dénoncé les deux autres comme étant ses complices. « Or, les camarades du suspect ont nié les accusations qui pesaient sur eux », renchérit cette information.
Mais comment cette fillette a-t-elle pu tomber entre les griffes de ses meurtriers ? De même source, le premier suspect évoqué au tout début de ces écrits, l'a amadouée. Une fois que la petite ait mordu à l'hameçon, l'adulte l'a emmenée vers un coin tranquille, loin des regards indiscrets et où ses deux acolytes les attendent déjà avant de passer à l'infamie, et enfin assassiner de sang froid la fillette sans défense et livrée totalement à leur merci. Cette affaire a horrifié tout le monde, le personnel soignant de l'HJRA, en charge de l'autopsie, inclus. Tous n'ont qu'un souhait : que justice soit faite et que les assassins paient de leurs actes ! La balle est dans le camp du Tribunal pour trancher sur le sort final des accusés dans cette affaire.
Franck R.

Fil infos

  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff