Publié dans Société

Incendie à Ankazomanga-sud - Un groupe d'habitations dévasté

Publié le mardi, 08 avril 2025
Une vision terrifiante de l'enfer a marqué les riverains Une vision terrifiante de l'enfer a marqué les riverains

Des énormes flammes nimbées dans une épaisse fumée ! C'est la scène qui s'est offerte aux témoins  qui étaient passés dans un secteur du quartier d'Ankazomanga-sud, vers 21h, lundi dernier. Là, un groupe d'au moins six maisons d'habitation, sis en face de la pharmacie du quartier, a été dévoré par le feu.

L’incendie aurait démarré à l'étage de l'une de ces maisons. « Un feu de cuisson serait à l'origine du sinistre », explique le chef de corps des sapeurs-pompiers de Tsaralalàna. Une déclaration qui fut relayée par celle de la Police : « Selon une information obtenue auprès de l'un des habitants de la maison en feu, et d'où ce dernier s'est propagé sur les constructions voisines, la cause de l'incendie serait un feu de charbon de bois mal éteint », affirme pour sa part la Police.

Bien que l'incendie n'ait fait aucun blessé ni décès, il était toutefois très destructeur. A preuve, tous les objets matériels ont été réduits en cendre, poursuit une source policière. On déplore actuellement 15 familles sinistrées. Le propriétaire, un homme de 84 ans, en fait partie. C'est aussi le cas d'un locataire, qui est entrepreneur. Il a tout perdu dans ce brasier.

On peut dire que les soldats du feu étaient intervenus assez rapidement. Et ils ont mobilisé quatre fourgons-pompes, avec en prime une équipe composée d'une trentaine de sapeurs-pompiers venue sur le lieu du sinistre. « Disons que nous avons réussi à maîtriser assez vite la situation. En cause, il existe assez de bouches d'incendie dans ce quartier », confie le chef du corps des sapeurs-pompiers issus de la caserne de Tsaralalàna. La Police poursuit l'enquête.

Franck R.

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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