Publié dans Société

Poudre d'or saisie à Ivato - Un Sri-Lankais entre les mains des douaniers

Publié le dimanche, 04 mai 2025

Encore un coup de filet de la Douane et de la Police lors d'une tentative afin d'exporter l'or du pays, à l'aéroport international d'Ivato, le week-end dernier ! Un passager sri-lankais du vol d'Ethiopian Airlines ET 852, était arrêté en possession de 3,855 kg de poudre d'or, savamment dissimulé dans deux rice cookers, au moment de son embarquement à l'aéroport d'Ivato, le 3 mai dernier. Le passager aurait envisagé d'aller à Dubaï, sa destination finale.  Depuis, il est soumis à un interrogatoire par le service des renseignements et de l'enquête de la douane malagasy. Après cela, le suspect en cause aura à répondre de ses actes devant la Justice. En attendant, l'or saisi a été immédiatement placé en lieu sûr, précisément à la Banque centrale de Madagascar.


Mais comment nos douaniers d'Ivato ont-ils réussi cette saisie, la énième fois du genre au cours de ces deux dernières années ? Effectivement, les premiers auraient décelé quelque chose d'anormale, voire de suspect dans une valise appartenant à ce passager. Effectivement, un contrôle au scanner de ses bagages a bel et bien révélé la présence de cette poudre d'or. La marchandise a été soigneusement répartie dans 4 paquets de papiers aluminium, cachés au fond des deux cuiseurs de riz.

Les trafiquants semblent n'être pas à court d'idées pour transiter l'or du pays à l'étranger. Mais les autorités malagasy s'efforcent toujours de stopper ce phénomène récurrent de trafic d'or venant de Madagascar. En témoigne la récente restitution de plus de 42 kg de nos lingots par les autorités mauriciennes. A l'époque, trois membres d'une famille malagasy avaient été arrêtés à l'aéroport de l'île Maurice avec des lingots d'or dissimulés dans leurs bagages.

F.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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