Publié dans Société

Empoisonnement à Ambohimalaza - Seuls deux jeunes patients encore hospitalisés

Publié le jeudi, 31 juillet 2025
Beaucoup de victimes de ce tragique anniversaire ont recouvert la santé grâce aux soins apportés par les médecins de l'HJRA Beaucoup de victimes de ce tragique anniversaire ont recouvert la santé grâce aux soins apportés par les médecins de l'HJRA

Les enquêtes policières à propos de l'anniversaire meurtrier qui s’est déroulé le 14 juin dernier à Ambohimalaza - une véritable hécatombe du fait de l'empoisonnement de 33 convives - s'acheminent lentement vers leur dénouement.  Car parallèlement au récent rebondissement lié à l'incarcération provisoire de  Fenohasina, la jeune jubilaire ainsi que sa maman, toutes les deux parmi les 5 personnes suspectes dans cette affaire, un autre fait qui mérite d'attirer aussi l'attention, c’est de chercher à savoir où l’on est actuellement avec les survivants de ce drame.

D'après notre recoupement, il ne devrait rester que deux patients à demeurer actuellement au service de la réanimation médicale de l'Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), situé à Ampefiloha. Il s'agit de ce jeune homme prénommé Fitahiana ainsi qu'une jeune fille. « Je crois qu'il n'y aura vraiment plus trop à craindre à propos de leur état clinique. A preuve, cette jeune fille a déjà pu regagner son foyer. Mais il a fallu qu'elle retourne récemment  à l'hôpital pour un contrôle plus suivi de son état de santé », a-t-on appris de source digne de foi. 

Pour revenir au sujet du mandat de dépôt pour Fenohasina et sa mère, les regards seront encore tournés vers la Justice, et ce, avant que les 5 prévenues dans cette triste affaire d'Ambohimalaza comparaîtront devant la Cour criminelle ordinaire du Tribunal de première instance d'Anosy. « En attendant, les prévenues devront être encore soumises à une enquête au fond dans les prochains jours avant le procès sur cette affaire », rapporte-t-on au niveau de la section de recherche criminelle de la  Gendarmerie à Fiadanana. Cependant, l'information avancée par certaines sources à propos d'un éventuel transfert de Fenohasina dans une autre maison d'arrêt, n'a pas été confirmée.

Il faut rappeler que les trois membres du Gouvernement concernés ont fait une révélation sur le dessous de cette affaire, et ce, sous la houlette du Chef de l’Etat, Andry Rajoelina, en personne. Lors des différentes explications apportées par ces hauts responsables du pays, le mobile du crime ainsi que le contenu des poisons, tels que la Datura et Belladone comme étant à l’origine de cette hécatombe, ont été rendus public. Prochain rendez-vous donc au procès qui se tiendra bientôt au Tribunal d’Anosy. Ceci devrait être accessible au public.

F.R.

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff