Publié dans Société

Chauffeur de taxi retrouvé mort - Son présumé meurtrier à Tsiafahy

Publié le mardi, 30 décembre 2025

Le présumé meurtrier de Honoré Randriamihaja, un chauffeur de taxi âgé de 36 ans, a été interpellé dans son domicile après avoir échappé à la police pendant sa garde à vue, samedi soir dernier. Mais ces dernières heures, les événements se sont rapidement intensifiés à la suite du meurtre tragique du taxi-man, survenu le 6 décembre à Alasora. Le suspect initialement appréhendé a donc réussi à s'évader durant la nuit du samedi, mais a été capturé de nouveau dimanche soir à son domicile, dans le quartier d'Ambovonkely.

 

Enquête sur les circonstances de l'évasion

Après son arrestation, l'homme a été transféré au parquet d'Anosy, après quoi, il a été placé sous mandat de dépôt, la nuit dernière à la maison de force de Tsiafahy. Avant cette mise en détention, les enquêteurs ont soumis le suspect, à une reconstitution des faits. Les conditions ayant permis son évasion durant la garde à vue au commissariat d'Alasora ont été minutieusement examinées.

Une enquête interne menée par l'Inspection Générale de la Police (IGPN) a été initiée pour déterminer les responsabilités au sein du commissariat, afin de comprendre comment cette fuite avait pu se produire.

La coopération de la famille

Après avoir constaté l’évasion, la police a convoqué la mère du fugitif, lui demandant son aide pour retrouver son fils. Au départ, elle a refusé de coopérer, mais a finalement cédé, fournissant à la police l'adresse de son fils caché à Ambovonkely. Selon les sources, le suspect n’a pas opposé de résistance lors de son arrestation.

Les enquêteurs évoquent également que le fugitif aurait eu recours à des pratiques de sorcellerie pour dissimuler sa trace. Cependant, ces tentatives d'évasion n'ont pas porté leurs fruits, et son répit a été de courte durée.

Il est important de noter que son évasion avait été facilitée par un compromis du système de ventilation de sa cellule de détention, ce qui lui a permis de fuir.

Les autorités d'Alasora ont alors déployé des opérations de ratissage dans les environs, mobilisant des unités spécialisées, telles que la Brigade Criminelle et l'unité d'intervention rapide (UIR).

Les efforts conjugués des forces de l'ordre ont permis de retrouver rapidement le suspect dans la même zone où il avait été arrêté pour la première fois. Pendant ce temps, son complice dans ce crime odieux demeure toujours en fuite et est activement recherché.

Franck R.

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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