Publié dans Société

Attaque à Andoharanofotsy - Le déferrement du policier inévitable

Publié le vendredi, 08 mars 2019

Malgré le fait que l’Usi ait formellement rejeté l’information alléguant que l’un de ses éléments serait trempé dans l’attaque ayant visé une villa privée la nuit du 4 mars à Volotara Andoharanofotsy, la Gendarmerie, qui l’a arrêté, campe aussi sur sa position. Il s’agit pour cette entité de poursuivre malgré tout l’enquête sur le policier en cause. Or, son garde à vue laisse supposer que son déferrement est alors inévitable sitôt l’audition terminée au niveau des enquêteurs de la Gendarmerie.

Selon une source auprès de la Gendarmerie, il n’y a pas mille solutions. Soit, le prévenu sera déféré comme la règle d’usage l’exige, soit l’affaire est classée sans suite. L’opinion brûle donc de savoir la suite dans les prochaines heures. En attendant, les gendarmes refusent de décliner l’identité du policier, ni de révéler la provenance du fusil Uzi abandonné par le gang sur l’endroit de l’attaque, pour cause d’empressement à fuir. « Il est impossible de tout dévoiler tant que l’enquête n’est pas bouclée. Car cela risque de fausser son cours. D'autant’plus qu’il y a la présomption d’innocence », révèle cette source.

Rappelons que, hasard de circonstances malencontreuses ou pas, l’élément de l’Usi était surpris par une patrouille de gendarmerie, celle qui est intervenue à Volotara, alors que le premier a argué être sur le chemin qui mène à son domicile. Malgré les propos de son supérieur comme quoi le policier s’est présenté aux gendarmes, ces derniers l’ont aussitôt embarqué pour l’interroger dans une caserne.

F.R

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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