Publié dans Sport

CHAN 2023 - Les expatriés à la rescousse des Barea A’

Publié le jeudi, 05 janvier 2023


Durant le championnat d’Afrique des Nations (CHAN 2023) qui se déroulera du 13 janvier au 5 février en Algérie, les Barea A’ évolueront sur des gazons naturels. L'idée est venue du Team manager de l'équipe, soutenue par la Fédération et appuyée aussi par Adrien Melvin ainsi que quelques joueurs expatriés qui évoluent dans l’Hexagone. Ils ont mené une quête de matériels pour leur compatriote de la CHAN. Et l’objectif a été atteint car le suspense touchait à sa fin. Les matériels, tant attendus depuis le début du regroupement,  composés de crampons et des sous- maillots pour éviter le froid, ont déjà été acheminés vers la Tunisie là où les Barea locaux suivent des stages avant de rejoindre l’Algérie.  Rappelons qu’il fait maintenant 4 degrés en Tunisie. Cette dernière a le même géo climat que son voisin d’Algérie.
Ce week-end, des matchs amicaux contre les Diables rouges du Congo Brazzaville et les Menas de Niger auront lieu.
Les joueurs locaux évoluent durant le championnat sur des terrains synthétiques. Pourtant, en Algérie tous les terrains qui abriteront la compétition sont en gazon naturel, qui sera  évidemment arrosé avant chaque match. Or, les crampons des joueurs ne sont pas adaptés à la situation.
Et il faut au moins sept séances d'entraînement et du temps pour s’adapter au gazon naturel pour les Barea A' en Tunisie. Lors du match contre l’Uscafoot, tenu au stade d’Alarobia il y a une semaine,  les joueurs ont eu du mal à jouer sur du gazon naturel, reconnaît le coach Romuald Rakotondrabe, outre le stage bloqué sur le terrain synthétique effectué au centre national de Carion.
Elias Fanomezantsoa


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Editorial

  • Présents ou non !
    Sont-ils là ou non ? La présence ou non des agents du Federal Bureaucrate of Investigation (FBI), Police Fédérale américaine, fait jaser. Le sont-ils physiquement sur le territoire ? Les autorités le confirment. Tandis qu’une frange de l’opinion relayée par certaine presse locale doute ! Jusqu’à remettre en cause publiquement la véracité de l’information officielle. Des suites de l’éclatement de la sulfureuse « Affaire des cinq Boeing 777 » dont la dimension et les impacts dépassent de très loin les limites territoriales de la République Malagasy, l’Etat malagasy sollicite la coopération des Services internationaux plus compétents en la matière dont entre autres le FBI et l’Interpol. Une presse étrangère faisait état d’atterrissages en Iran de cinq Boeing 777 immatriculés à Madagasikara. La curieuse information avait fait l’effet d’une bombe à Antananarivo. Illico, le ministre des Transports et de la Météorologie, à l’époque des faits, Valéry Ramonjavelo, directement concerné et entouré…

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