Publié dans Sport

Tennis-Coupe Davis - Madagascar vise la montée en Groupe IV à Gaborone

Publié le jeudi, 12 juin 2025
Valentin Rakotondrasoa, fer de lance de l’équipe malgache, mènera la sélection à Gaborone Valentin Rakotondrasoa, fer de lance de l’équipe malgache, mènera la sélection à Gaborone

L’équipe nationale malgache de tennis s’apprête à disputer la Coupe Davis, Groupe V, du 23 au 26 juillet à Gaborone, au Botswana. Quinze nations seront en lice dans cette compétition régionale : Botswana, Mozambique, Rwanda, Cameroun, Ethiopie, Congo, Ouganda, Djibouti, Lesotho, Libye, Tanzanie, Mauritanie, Seychelles, Soudan et Madagascar.

La sélection malgache, dirigée par Dina Razafimahatratra qui endosse également le rôle de capitaine, affiche de grandes ambitions : décrocher l’accession au Groupe IV dès 2026.

Une équipe entre expérience locale et talents expatriés.

Quatre joueurs composent l’équipe : Valentin Rakotondrasoa, Antso Rakotondramanga, Lucas Andriamasilalao — tous trois expatriés en France — ainsi que Nicolas Raharivony, actuel champion de Madagascar.

« On avait déjà cet objectif en 2023, puis en 2024, mais ça n’a pas abouti. Cette fois-ci, l’envie de gagner est encore plus forte. Les joueurs sont déterminés et prêts à tout donner à Gaborone », confie le capitaine Dina Razafimahatratra.

Un niveau relevé pour un Groupe V

La compétition s’annonce disputée. Selon Razafimahatratra, « parmi les 15 nations engagées, cinq ou six affichent un niveau équivalent au Groupe III d’il y a dix ans. Il faudra jouer match après match avec intensité pour aller chercher cette promotion ».Le capitaine partira d’Antananarivo en compagnie de Nicolas Raharivony, tandis que les trois autres joueurs rejoindront Gaborone depuis Paris et Nice.

Elias Fanomezantsoa 

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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