Dossier

Travail - Un syndicalisme encore rebutant

Publié le vendredi, 28 avril 2017
Travail Un syndicalisme encore rebutantLe syndicalisme reste un concept encore abstrait pour bon nombre de travailleurs. La revendication des droits par ces derniers est souvent vue comme un risque de révolte du côté des employeurs. Malgré une forte mobilisation et sensibilisation de la part des syndicats de travailleurs, les employés, qu’il s’agisse d’employés d’entreprises publiques ou privées, sont peu nombreux à oser intégrer les syndicats. Gros plan sur un syndicalisme encore rebutant à Madagascar !Défense des droits des travailleurs Le syndicat et ses valeurs Le syndicat a toujours été mal compris dans la Grande île. La plupart des gens pensent que…
Victimes de négligence, de discrimination et d’exclusion familiale, voire sociale. Les enfants en conflit avec la loi font souvent face à des problèmes psychologiques, notamment ceux placés sous mandat de dépôt auprès des centres de détention.
Les réformes adoptées dans le calendrier scolaire font partie de l’actualité de la semaine. Pour l’enseignement privé, les contrôles effectués auprès des établissements s’enchaînent. Le ministre de l’Education nationale (Men) en la personne de Paul Andrianiaina Rabary nous a livré plus de détails à travers cette interview. 
L’habillement constitue un des aspects de l’existence humaine et entretient, dans chaque civilisation, une relation directe avec sa conception de l’homme. Il  s’avère être le miroir de sa vision du monde. Pendant des siècles, les jeunes filles malagasy sont encore bien vêtues, et même dans les boîtes de nuit, il est indécent pour les femmes de porter des vêtements qui soumettent les hommes à la tentation. Les femmes couvrent leur corps avec une tunique.

Jean-Omer Beriziky - « Tout est opaque avec le régime actuel »

Publié le dimanche, 09 avril 2017
Au cours d’une interview exclusive, l’ancien Premier ministre Jean-Omer Beriziky n’est pas allé par quatre chemins pour rendre compte de la situation actuelle à Madagascar, dénoncer les incohérences du régime et aussi avancer quelques solutions.  Il a ouvertement reproché le manque flagrant de transparence du régime actuel quant à la gestion des affaires publiques. Il émet des doutes sur la prochaine élection présidentielle à laquelle il se dit prêt à participer. Interview.
A l’issue de la deuxième édition du salon Asia-Io, Michel D. Ramiaramanana, président du comité d’organisation de l’évènement au sein de l’agence « Première ligne », a tenu à appuyer le réel succès du salon. Celui-ci s’est particulièrement distingué par la visite d’un grand nombre d’individus issus de la classe moyenne et de la mobilisation d’un grand nombre de jeunes.
Près de trois ans après son arrivée à la tête du département ministériel d’Antaninarenina, le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique a dévoilé les avancées dans son programme. Neypatraiky Rakotomamonjy s’est confié à notre rédaction. (Suite)

Fil infos

  • Compte rendu à l’Hôtel de Ville - Les députés du Tim et du Mapar rassurent
  • Départ inopiné du pays - Rajaonarimampianina aurait-il « lâché » ses partisans
  • Conjoncture politique - Les épouses de gendarmes supplient leurs maris !
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  • Hery Rajaonarimampianina - Départ en catimini à l'extérieur ?
  • Menaces contre des députés Tim-Mapar - Plainte de réserve contre le préfet et des gros bras
  • Syndicat des artistes - Halte aux abus des autorités !
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  • Déplacements de Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina - Le régime aux abois
  • Manifestations publiques interdites - Les catholiques font de la résistance

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Editorial

  • Bataille rangée
    Guerre déclarée. L’escalade de provocations, déclenchée initialement par les maîtres du régime, propulse inexorablement le pays vers la logique de confrontation. Une guerre déclarée dont personne ne sait quel en est la véritable raison. Des troubles inutiles et incompris sciemment fomentés un peu partout.  En face, l’opinion publique, des acteurs pertinents de la société civile, les leaders des formations politiques principalement de l’opposition et même les prélats des Eglises, à l’instar de l’Eglise catholique apostolique romaine (ECAR) ou ceux des Eglises non affiliées au FFKM ne restent pas insensibles. Ils réagissent chacun dans leur propre camp. En fait, ils ne veulent pas rester indifférents et sont déterminés à manifester leur rejet aux dérives dictatoriales, répétées, de ces détenteurs de l’autorité d’Etat. Des tirs croisés, apparemment percutants, atteignent de plein fouet le centre de gravité du pouvoir. Ainsi, le régime doit faire face à une bataille rangée sur plusieurs fronts.Les catholiques, très…

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