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La Vérité (+) : Ambatovy organise régulièrement des journées portes ouvertes. Pour quelles raisons ?
Lalaina Randrianarivelo (=) : « A travers les journées portes ouvertes que nous organisons tous les trois ou quatre mois à Antananarivo, Moramanga, Toamasina, nous voulons mettre en exergue qu’Ambatovy est la plus grande industrie de Madagascar. Une telle industrie apporte différents impacts économiques positifs pour le pays. Cette fois, Ambatovy organise des journées portes ouvertes à la Gare de Soarano du 1er au 9 avril. Il y a une certaine confusion entre retombée économique et celle financière. Nous essayons d’expliquer l’ampleur des retombées économiques d’une telle exploitation. L’exploitation de nickel et de cobalt à elle seule constitue 32 % des recettes en devises de Madagascar. A cela s’ajoutent les effets de l’exploitation sur la balance commerciale et monétaire ».
(+) : A part cela, qu’est-ce qui distingue la compagnie ?
(=) : « Les contributions sociales d’Ambatovy se distinguent à travers les fonds d’investissement sociaux, notamment 17 projets d’infrastructures et des projets sociaux. L’aide aux sinistrés après le passage du cyclone Enawo illustre les actions sociales les plus urgentes émanant de la compagnie minière d’Ambatovy. Cette compagnie réalise ce qui n’est pas fait habituellement, c’est-à-dire ce que les autres contributeurs ne peuvent pas apporter. En accord avec le Gouvernement de Madagascar, à travers le ministère des Finances et du Budget, Ambatovy va consacrer 600 millions d’ariary de son fonds d’investissement social afin de venir en aide aux communautés dans ses zones d’intervention touchées par le passage du cyclone Enawo ». « Outre l’aide d’urgence destinée à subvenir aux besoins les plus urgents des sinistrés, entre autres du riz et de l’huile, des fûts capables de stocker de l’eau potable, Ambatovy a appuyé les unités de secours, la réhabilitation des infrastructures, le collecte de fonds et le volontariat des employés de la compagnie,… ».
(+) : Pouvez-vous citer les 17 projets d’infrastructures et les projets sociaux ?
(=) :  « Ces projets sont le projet d’élevage de poulets de chair  baptisé "Harenasoa" , la réhabilitation du marché de "Bazary Be" à Toamasina, la destruction du stock restant d’ammoniac de l’ancienne société Zeren, la réhabilitation du marché de Moramanga, la réhabilitation d’une portion de route à Ambatondrazaka, le projet de gestion des ordures "Moramadio" à Moramanga, le projet de gestion des ordures "Tanamadio" à Toamasina, la création d’une unité de protection civile à Toamasina, l’appui à la Jirama de Toamasina, la fourniture d’équipements pour la Brigade des pompiers de Toamasina, la réhabilitation du lycée technique de Toamasina, la mise en place d’un fonds pour la bonne gouvernance des redevances minières, la réhabilitation du marché de Brickaville, la réhabilitation et la construction d’infrastructures à Toamasina. A cela s’ajoutent la construction d’un laboratoire pour l’One (Office national pour l’environnement) de Toamasina, la réhabilitation du Tribunal de Moramanga, l’achat d’une ambulance pour Moramanga ».
(+) : Quelles sont vos perspectives de développement ?
(=) : « Ambatovy demeure dans la logique d’austérité vu que le cours du nickel reste relativement bas. La compagnie essaie de réduire au maximum les coûts de revient pour éviter les grosses pertes irrémédiables. Depuis novembre 2015, le prix du nickel sur le marché international varie en dents de scie. Cette variation est de l’ordre de 8 000 à 10 500 usd par baril ».
Recueillis par  Donas Hanitriniony Ralay

Une journée inaugurale mémorable. C’est ce que les amoureux de la balle ovale ont qualifié le début du championnat de la 1ère division d’Analamanga disputé hier au stade Malacam Antanimena. La réouverture de ce temple de la discipline, après des années de fermeture pour cause de  réhabilitation, constitue une des réjouissances du public. Venus en masse pour remplir comme un œuf le stade Malacam, les spectateurs  en ont eu pour leur compte en assistant à des affiches alléchantes durant toute la journée.
Sevrés de compétition depuis des mois, les joueurs s’en sont donné à cœur joie à cette reprise comme si leur vie en dépendait.

A bout du 03 avril 2017

Publié le dimanche, 02 avril 2017

Une petite fille de 3 ans a perdu la vie, tandis que les 16 passagers d’un taxi-brousse Mercedes Benz Sprinter ont été grièvement blessés. Tel a été le sinistre bilan de la sortie de route, survenue la nuit du vendredi, de ce véhicule à Ambalajanakomby, une Commune située à 58 kilomètres de la ville de Maevatanàna.

La célèbre historienne Françoise Raison-Jourde, dans le cadre de la commémoration du 70e anniversaire de l’insurrection malgache (29 mars 2017) a insisté, lors de sa prise de parole à la Sorbonne, le 31 mars dernier, pour l’ouverture des archives sur les affaires de 1947. Parallèlement, à Antananarivo, dans le cadre du colloque scientifique international organisé en leur mémoire à l’« Akademia Malagasy », les 30 et 31 mars, le président de cette institution, Pr. Marcel Razanamparany, a également émis le même avis. Ci-après la synthèse des idées forces des 45 communications présentées et témoignages répartis dans cinq thématiques spécifiques débattues dans les commissions lors de cette rencontre intitulée « Pour l’Etat malgache : libre, indépendant et national ».

En vogue. Le transfert monétaire est désormais le système le plus utilisé pour venir en aide aux ménages les plus pauvres. Le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (Mppspf) et ses partenaires s’y lancent ces dernières années, dans le cadre des « Filets sociaux de sécurité » ou Fss.

Un véritable coup de tonnerre.  C’est la réaction qu’ont eu bon nombre d’observateurs à l’annonce du nouveau rebondissement sur la tuerie de Fenoarivo qui a trait à l’aveu fait  par Mamodtaky comme étant le commanditaire.

C’est une affaire vieille de 16 ans qui vient en effet de trouver une issue pour le moins inattendue. En avril 2001, alors qu’ils participaient à une réunion de famille à Fenoarivo Atsimondrano dans la banlieue d’Antananarivo, les membres de la famille Remtoula, des Français d’origine indo-pakistanaise, ont soudain vu des hommes armés faire irruption et qui avaient ouvert le feu. Cinq personnes ont été tuées. Pas de pistes précises. Mais des soupçons pesaient sur Mamod Abass Mamodtaky, désigné par sa femme Anita Remtoula comme étant le commanditaire de cette tuerie. Après 16 ans d’une longue saga judiciaire, il vient d’avouer son crime dans le huis clos de la chambre de l’application des peines de la Cour d’appel de Paris.

Rideau sur le colloque scientifique international organisé à l’« Akademia Malagasy », les 30 et 31 mars, en souvenir des événements du 29 mars 1947. D’intenses débats et échanges ont eu lieu. Leur contenu fera ultérieurement l’objet d’une large diffusion auprès du public, notamment chez les jeunes et les scolaires. Le Professeur François Rajaoson, président du comité préparatoire et également président de la section Sciences morales et politiques au sein de cette institution séculaire, a tiré les conclusions provisoires de la rencontre articulée autour du thème « Pour l’Etat malgache : libre, indépendant et national ».

Son visage est familier des téléspectateurs à Madagascar. Elle, c’est Ando Rochelinah Anjaramalala, la présentatrice des bulletins météorologiques à la chaîne publique Tvm. Mais elle est aussi une talentueuse batteuse qui rivalise de compétence, voire davantage, avec ses pairs masculins. « Le bossa nova, le zouk love, le slow, le funk et l’« afindrafindrao » sont parmi mes prédilections », nous confie-t-elle.

Acte II! Les golfeurs de la Grande île disputent du 15 au 16 avril le second tour du Mercedes Trophy Cup Madagascar. Comme au tour précédent, les franches explications auront lieu toujours  à l’Azura Golf Resort&Spa de Foulpointe où les participants ainsi que leurs accompagnateurs bénéficieront d’un cadre verdoyant et apaisant. A la clé de ce second tour, trois places pour représenter Madagascar, soit les vainqueurs dans les trois séries, à la finale régionale d’Afrique, abritée par la ville de Frankfurt (Allemagne).

Fil infos

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  • Dénonciations contre Mamy Ravatomanga - Les machinations du HVM mises à nu par la Justice française
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Editorial

  • Que des ratages !
     L’audiovisuel public peine à sortir de l’auberge. Etant la plus ancienne sinon l’ainée des chaines de télévisions locales, la télévision malagasy (TVM) traine encore les pattes et se trouve, en dépit de tout, dans le peloton de la queue. Il fut un temps à ses débuts,  des années 60, où la TVM faisait la fierté du pays. Des Jean-Louis Rafidy et bien d’autres animaient les émissions avec brio. Des commentateurs d’évènements de haut vol avec des analyses intéressantes et instructives. Rien d’étonnant dans la mesure où ces animateurs de chaine avaient bénéficié des formations dans les grandes écoles spécialisées sous d’autres cieux. Les responsables de l’époque misaient en premier plan la formation des agents. Mais depuis, abandonnée à elle-même, la TVM ne cesse de dégrader. Les matériels à la disposition ne parviennent plus à suivre l’évolution des progrès technologiques de la communication. Or les besoins ne cessent de croître. Les…

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