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La une du 23 septembre 2016

Publié le vendredi, 23 septembre 2016

A bout portant du 23-09-16

Publié le vendredi, 23 septembre 2016

Un sérieux obstacle. 90 % des livres fonciers se trouvent dans un état lamentable, et ce, dans la plupart des conservations domaniales et foncières. Des pages ou des informations y sont manquantes.

Fianarantsoa - Le leader politique libéré

Publié le vendredi, 23 septembre 2016

L’affaire concernant le kidnapping  survenu mercredi après-midi de Benjamin Raharison, ancien chef de Région de Haute-Matsiatra  à Beravina Fianarantsoa, a défrayé la chronique. La même nuit du mercredi, ses présumés ravisseurs l’ont toutefois relâché près de chez lui et le dirigeant du  mouvement de l’opposition  appelé « Malagasy mivondrona ho an’ny fanorenana » (Mmf) a pu retrouver les siens, sain et sauf. 

Formation de journalistes. 16 journalistes économiques et politiques issus de différents organismes de presse malagasy ont bénéficié d’une formation sur l’industrie et la politique industrielle, hier à Ivato. Une formation qui entre dans le cadre de la mise en place de la politique industrielle à Madagascar, dont la loi est actuellement en cours d’élaboration et sera promulguée au Parlement à la deuxième session en octobre prochain. 

Construite sur la voie publique. Une maison servant d’épicerie localisée à Ampasanimalo, dans le 2ème Arrondissement de la Capitale, a été démolie hier. Une décision qui fait suite à l’arrêté municipal n°755-Cua/Cab.16 sortie le 21 septembre 2016. Il s’agit d’une maisonnette basse en dur qui s’étale sur une surface de 4x2m. En fait, le cas de cette construction illicite est déjà passé au Tribunal.

Alors que le régime n’a pas encore eu le temps de digérer sa dernière offensive, l’Observatoire de la vie publique ou le Sefafi passe de nouveau à l’attaque. Une missive qui dénonce, pour la énième fois, les maux apportés par l’avènement de l’ère Rajaonarimampianina.

Une opération de vaste ampleur visant les proches de l’ex-président de la Transition Andry Rajoelina semble être menée par le régime Rajaonarimampianina. Après la députée Nina Rahantanirina, voilà qu’il s’attaque à une autre forte personnalité au sein du Mapar. 

Déraillement

Publié le vendredi, 23 septembre 2016

Un terrible accident ferroviaire se produisit, une trentaine d’années de cela à Calcutta (Inde). Un train dérailla, faisant quelque 200 victimes. Il s’agit du plus grave accident ferroviaire jamais enregistré, du moins l’un des pires, depuis le début du siècle dernier. Les faits, les rames se détachèrent des rails. Selon les avis des experts, trois causes principales se trouvent à l’origine de cet incident meurtrier. La vétusté des rames de wagons qui ne sont plus, en fait, en mesure d’assurer convenablement en qualité et en quantité le service exigé. Ensuite, la surcharge que les trains desservant la banlieue de la mégalopole Calcutta subissent, au quotidien. Ils sont, à toute heure de la journée, toujours bondés. Enfin, les experts furent nets et catégoriques que le principal motif de l’accident était d’origine humaine. En cause, plus précisément, l’irresponsabilité flagrante du conducteur. Il a été constaté que le conducteur, en question, était dans un état d’ébriété au moment où il effectuait son travail. Une faute professionnelle impardonnable !

Madagascar déraille. Le pays, ce train géant, se dévie de l’axe initial qu’il devrait emprunter normalement et s’égare au milieu de nulle part ailleurs. Les rames quittent les rails ! Et l’ « accident » fait des victimes, en plus, les dégâts matériels sont énormes. L’origine du mal, le déraillement, s’explique essentiellement par le fait d’erreurs humaines. Le conducteur et ses assistants, non seulement, ils font montre d’incompétence, mais, ils brillent par leur irresponsabilité et leur insouciance. Bref, les conducteurs,  c’est-à-dire les dirigeants du pays ne maîtrisent point le maniement de la « grosse machine ». Au final, ils commettent des bêtises graves portant préjudice et atteinte à la dignité de la Nation entière. Au lieu de défendre, jalousement, l’intégrité du territoire national, la « terre de nos ancêtres », 

les tenants du régime laissent les étrangers dicter leurs lois. Tous les dirigeants du monde entier, dignes de leur rang, ne laissent jamais les autres occuper, illégalement, à même, une petite portion de leurs territoires. A l’intérieur du pays, les meilleurs terrains ainsi que le riche sous-sol sont bradés à des « prédateurs » sans foi ni loi au grand dam des paysans locaux qui, ayant occupé et mis en valeur depuis des années ces terres, se voient déposséder de leurs biens. De mémoire d’hommes, le pays n’a jamais été aussi dévergondé. Concrètement, les étrangers souvent douteux agissent en territoire conquis. Les exploitations aveugles, sans considération de la particularité du patrimoine, selon le cas, dévastent impunément le pays. Et le drame, l’Etat, du moins les principaux responsables, snobent les mises en garde des acteurs civiques nationaux comme les Sociétés civiles, les formations politiques et les paysans concernés. Ils font la sourde oreille et ne veulent rien savoir. Totalement désemparés, les petits et les pauvres occupants ne savent plus à quel saint se vouer. C’est dans notre pays, en plein déraillement, que l’on peut rencontrer des agents de l’Administration punis parce qu’ils ont assumé, convenablement, leurs responsabilités. On perd, littéralement, le nord quand des inspecteurs d’Etat se font « arraisonner » par leurs supérieurs hiérarchiques, tout simplement parce qu’ils ont étalé, au grand jour, des magouilles perpétrées par les grands dignitaires du régime. Le pays déraille indubitablement et tout le monde perd le latin. 

Ndrianaivo

La compagnie de transport et logistique internationale Dhl Madagascar a fêté sa décennie à Sambava, dans la Région de Sava. Une délégation conduite par le directeur général de Dhl Madagascar, Mamy Rakotondraibe, s’est déplacée dans cette localité pour célébrer cet anniversaire.

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Editorial

  • Que des ratages !
     L’audiovisuel public peine à sortir de l’auberge. Etant la plus ancienne sinon l’ainée des chaines de télévisions locales, la télévision malagasy (TVM) traine encore les pattes et se trouve, en dépit de tout, dans le peloton de la queue. Il fut un temps à ses débuts,  des années 60, où la TVM faisait la fierté du pays. Des Jean-Louis Rafidy et bien d’autres animaient les émissions avec brio. Des commentateurs d’évènements de haut vol avec des analyses intéressantes et instructives. Rien d’étonnant dans la mesure où ces animateurs de chaine avaient bénéficié des formations dans les grandes écoles spécialisées sous d’autres cieux. Les responsables de l’époque misaient en premier plan la formation des agents. Mais depuis, abandonnée à elle-même, la TVM ne cesse de dégrader. Les matériels à la disposition ne parviennent plus à suivre l’évolution des progrès technologiques de la communication. Or les besoins ne cessent de croître. Les…

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